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 Cathyssia, l'ange sans ailes

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Cathyssia
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MessageSujet: Cathyssia, l'ange sans ailes   Lun 12 Jan - 1:53

Cathyssia Symphonie Brindargent


Cathyssia descend d'un ange, sans toutefois le savoir. Cependant, juste en la voyant quiconque a un jour entendu parler des anges l'y associe, car en vérité elle y ressemble beaucoup. Sans les ailes par contre.

Description physique

Symphonie est une jeune femme à la beauté éclatante, mais tranquille. Elle attire l'attention sans toutefois le vouloir ni même s'en rendre compte. Il n'y a rien d'hautain dans sa façon d'être, seulement des relents de noblesse qui subsistent encore dans ses gestes et sa manière de se tenir. Elle possède une longue chevelure foncé qui semble noire au premier regard, mais qui, une fois à la lumière du soleil, devient d'un brun chocolaté. Son teint de porcelaine n'est pas sans rappeler celui des anges, tout comme ses traits fins et délicats. Ses yeux sont d'un turquoise sensationnel qui se marie bien avec ses cheveux. Son visage, qui rappelle vaguement la forme d'un coeur, surmonte un cou gracile et sans parure. Ses frêles épaules et son corps longiligne lui confèrent une dextérité et une flexibilité étonnante.


Compétences


[¤] Présence céleste : Sa présence à un quelque chose d'étrange et de captivant. Elle se fait remarquer lorsqu'elle entre dans une pièce et dégage quelque chose d'inexplicable, quelque chose de divin. C'est comme si un ange apparaissait sans ses ailes.
[¤] Perception des vibrations : Symphonie est très sensibles aux vibrations. Si elle se concentre, elle peut percevoir la pulsation énergétique des personnes, des objets, des plantes et des animaux l'entourant. Lorsqu'elle touche quelque chose ou quelqu'un, il lui arrive d'avoir des visions et de percevoir le passé de ce qu'elle touche. Plus rarement, elle fait des rêves sur des fragments de futur. Parfois, elle ne se rend même pas compte que c'est une vision et d'autre fois, elles viennent sous forme de symboles. Toutes ces visions de passé et de futur sont liées à sa perception de la vibration du temps ou du fil du Destin. Le passé est plus accessible c'est pourquoi elle le perçoit plus souvent éveillée que le futur, car se dernier demande un certain abandon pour être capté. Ainsi, lorsqu'elle dort et que son âme n'est relié que par le cordon d'argent, le futur est plus accessible.
[¤] Chant de guérison : Ce don fonctionne pour tout les êtres vivants (humanoïde, animal, plante) et s'applique à elle même aussi. Il lui permet de guérir aisément les estafilades. Par contre, elle doit prendre beaucoup plus de temps et doit se concentrer beaucoup plus pour refermer une plaie plus grosse. Elle y parvient en manipulant l'énergie vibratoire de ce qu'elle guérie.



Prélude

Le soleil se mit à briller timidement dans le matin, par-delà les nuages bleuâtres qui fuyaient un ciel qu'ils avaient accaparés depuis une semaine. Les récoltes étaient sauvés de justesse. Isumie venait de mettre au monde son premier enfant, une petite fille qui semblait avoir éveillé le soleil de sa longue torpeur. La chaleur de ce moment lui insuffla un peu de courage et c'est à grand peine qu'elle retint ses larmes de l'absence de celui qui lui avait fait tant de promesse avant de la trahir. Le visage de ce bébé fut un baume sur son âme blessé, sur son coeur meurtri. En scrutant les traits délicats du nouveau-né, elle chercha un nom qui lui irait, mais n'en trouva pas. En levant les yeux, Isumie vit les oiseaux recommencer à voler et les bourgeons sur le point d'éclater. Elle remarqua que le monde reprenait ses teintes de verts et revenait à la vie. Était-ce possible? Cette petite créature avait-elle réveillé la symphonie de la renaissance?

- Symphonie, murmura-t-elle en baissant les yeux vers l'enfant. Symphonie.

La petite fille ouvrit grand ses yeux turquoises, déjà émerveillée par ce monde. Isumie prit cela pour un signe et choisit le nom de son enfant ainsi.



Histoire

Je me rappelle très vaguement de ma mère. Je me souviens à peine de son image, mais sa voix a laissé une trace indélébile dans mon esprit. Je me rappelle quand mon père nous a retrouvé. Il m'a fait ramené à la maison par un domestique. Que fuyions-nous? Je crois que c'était lui. Je crois que c'était la cage qu'il avait fabriqué autour de nous. Ma mère parlait souvent de liberté et de musique. Elle se rappelait de son existence de bohémienne avant qu'elle ne tombe entre les pattes de mon père. J'ai toujours ignoré pourquoi ils s'étaient mariés puisque visiblement ils se haïssaient et ne se supportaient pas. Je me souviens quand mon père est revenu, seul. Il m'avait pris par les épaules et avait dit que ma mère s'était sauvée, qu'elle ne voulait plus me voir.

J'ai toujours sur que c'était faux. Pourquoi n'aurait-elle plus voulu de moi?

Puis, les jours ont passés. Mon père ne m'appela plus que "Cathyssia", refusant de me nommer "Symphonie". Probablement que ce nom lui rappelait ma mère puisque c'était elle qui me l'avait donné. J'eus droit à une éducation parfaite pour la petite bourgeoise que j'étais. J'étais même promise depuis le berceau à un homme de dix ans mon aîné. Mais cette existence n'était pas pour moi. Je rêvais de la liberté. Je rêvais de musique.



Il faisait nuit noire. Cathyssia avait préparé son sac avec beaucoup de discrétion. Elle avait pris quelques vivres avec elle et avait empaqueté ses instruments. Quand toute la maisonnée fut assoupie, elle se faufila jusqu'à la porte et s'enfuit dans les bois. Cette millième dispute qu'elle avait eu avec son père l'avait convaincu de partir pour de bon. Il lui reprochait toujours de trop ressembler à sa mère, de rêvasser et de se passionner beaucoup trop pour des passes-temps aussi frivoles que la musique et la danse. Il faisait noir, mais elle ne craignait pas les ténèbres. Elle savait que non loin de là il y avait un lac et qu'à cet endroit campait des gitans.

Après plusieurs minutes à courir, elle déboucha enfin sur une petite clairière où elle aperçut les feux d'un campement. S'armant de courage pour ne pas céder à la nervosité, elle s'approcha. Ils jouaient de la musique, chantaient, dansaient et buvaient dans la bonne humeur. L'un des guitaristes cessa de jouer en l'apercevant et l'approcha. Il la prit doucement par le bras.

- Vous vous êtes perdus?

Symphonie jeta un regard à tous les gens réunis et fit non de la tête. Elle leva les yeux vers l'homme.

- Je veux vous suivre.

Il éclata de rire ce qui prit de court la jeune fille. Il lui donna une tape dans le dos qui la fit avancer d'un pas. Apparemment, il ne l'avait pas prit au sérieux une seule seconde. Elle se tourna vers lui.

- Cessez de rire! Je suis sérieuse!
- Calmez-vous princesse. Montrez-nous ce dont vous êtes capable.

Symphonie déposa son sac sur le sol et s'installa sur l'un des tabourets. Elle sortie un luth qu'elle accorda tranquillement, avant d'entreprendre une chanson de voyage assez populaire. Cependant, son interprétation scia les jambes des gens présents. La fin de la chanson fut accueilli par un long silence puis quelques applaudissements qui grossirent jusqu'à gronder férocement. L'homme qui l'avait abordé vint s'asseoir auprès d'elle.

- M'ouais, tu peux rester princesse.
- J'ai un nom, tout de même!
- Dites...
- Mon père m'appelait Cathyssia, mais ma mère m'appelait Symphonie.
- Fait étrange! Nous, on t'appellera Cathy.

Elle sourit paisiblement et acquiesça. Demain, ils seraient loin... très loin.



Effectivement, le lendemain ils partirent dès l'aube et s'éloignèrent du village. Cathyssia apprit à jouer de nouveaux instruments et de nouvelles danses en sillonnant les routes du sud extrême jusqu'au nord puis de l'ouest jusqu'à l'est. Elle peaufinait son art au fil du temps. Au début, ses nombreux cauchemars causèrent des nuits blanches à plusieurs, mais ils finirent par s'habituer. Elle finit par apprendre que sa mère était très connue parmi les bohémiens, mais que nuls ne l'avaient revu depuis son mariage. L'espoir de la retrouver était mince, mais Cathyssia s'y accrochait avec fureur.

Les jours s'écoulaient dans une douce quiétude. Le groupe s'était fragmenté en plus petite partie. Celui de Cathyssia comptait quatre autres personnes seulement. Ils s'étaient développés une grande complicité entre eux et ils voyageaient toujours dans la bonne humeur. La vie de la jeune fille avait prit une belle tournure tout compte fait et même si le mystère de sa mère et ses cauchemars la tracassaient, rien d'autre ne la hantait. Jusqu'à cette représentation, jusqu'à ce soir-là.

Ses partenaires et elle venaient de terminer une représentation de chant et de danse sur une place publique. La nuit était tombée depuis un moment. La foule se dissipait après avoir donné quelques piécettes. Cathyssia retourna auprès de ses amis, mais sentit un frisson courir le long de sa colonne vertébrale. Elle se retourna et vit un seul homme. Il portait un grand capuchon qui cachait son visage. Il semblait se confondre avec les ombres. Cathyssia le fixa longuement, ne sachant quoi penser de ce qui lui arrivait. Elle frissonnait. Il lui semblait qu'elle était attirée par lui par une étrange attraction. L'avait-il ensorcelé? Cela semblait peu probable. Ses amis la bousculèrent un peu en voyant qu'elle ne bougeait pas plus qu'elle ne leur répondait. Elle se mit à chantonner l'air d'une chanson d'amour et ses partenaires se regardèrent, troublés par son comportement. Ils remarquèrent alors l'étranger. Comme Cathyssia ne faisait rien, ils allèrent le chercher, l'invitant à se joindre à eux pour le repas.

Ils s'installèrent, mangèrent dans la bonne humeur comme toujours, sauf Cathyssia et cet étranger. Elle ne pouvait s'empêcher de le fixer, fascinée. Quelque chose en elle la poussait vers lui. Après l'extinction du feu, elle alla se coucher, sans dire un mot. Ses amis restèrent avec l'inconnu un peu puis se retirèrent eux aussi. Cathyssia était dans un semi sommeil lorsqu'elle sentit quelque chose bouger près d'elle. Elle ouvrit les yeux et vit une ombre près d'elle. Elle recula subitement, inspirant pour crier, mais l'inconnu posa sa main gantée sur sa bouche.

- Shhh...

Cathyssia s'apaisa aussitôt, enveloppée de nouveau par la torpeur. Son coeur se mit à battre la chamade. Comme pouvait-elle aimer quelqu'un dont elle ne connaissait rien. Pas même son nom, ni son visage, juste un bref échantillon du son de sa voix. En une succession de gestes et d'émotions, elle se retrouva sous lui à se demander si elle n'avait pas là son âme-soeur. Elle le pressa contre elle, cherchant ses lèvres sous son capuchon. Leurs bouches se rencontrèrent et les sensations défilèrent en elle tandis qu'elle se donnait à lui dans une tendresse qui l'émut aux larmes. Puis un sommeil léger l'envahit et elle s'endormit contre lui.

Le lendemain, il n'était plus là.




Je ne garde de cette première fois aucun souvenir précis, seulement des sensations, des émotions, des bribes. Chaque fois que j'y songe je suis troublée. Cet homme a laissé un si grand vide derrière lui, comme s'il était parti avec mon coeur. Comme si je m'étais soudainement rendue compte que mon âme était incomplète sans lui et qu'il était reparti, me laissant avec ma moitié. C'était un sentiment si profond. Et pourtant bien des choses me font douter de tout cela. Peut-être m'a-t-il drogué par un étrange procédé ou alors peut-être m'a-t-il ensorcelé? Pourquoi est-il resté masqué? La nuit que j'ai passé auprès de lui était la seule nuit tranquille que j'ai passé depuis des années et des années. D'après les légendes, les dragons ont ce pouvoir de s'entortiller autour des cauchemars et de les empêcher d'approcher ceux qui sont à proximité. Pourtant, je sais que Mathias a fait un cauchemar cette nuit-là. Nous sommes restés là deux jours de plus que prévu, mais il n'est jamais revenu.

Qui était cet homme? Qui était-il? Il faut que je le retrouve... Il le faut!


Dernière édition par Cathyssia le Mar 13 Jan - 0:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Cathyssia, l'ange sans ailes   Lun 12 Jan - 2:12



Le jour se leva. Les deux compagnons de Cathyssia s’extirpèrent de leurs tentes, attendant visiblement que la jeune fille fasse sa sortie. Puisqu’elle semblait tarder, ils commencèrent à préparer le repas. Ce n’est qu’après dix minutes que la bohémienne sortie à l’air frais. Le matin l’accueillit d’une bourrasque de vent qui balaya ses cheveux ondulant. Elle s’assit près du feu, tentant ses doigts glacés vers eux, un petit sourire sur ses lèvres. Les deux gitans se jetèrent des regards entendus. L’un paraissait indifférent, l’autre un peu contrarié. C’est ce dernier qui lui donna son écuelle qu’elle prit doucement.

- Alors, Cathyssia, tu as passé une bonne nuit ?
- En quoi mes nuits te regardent ?
- On est une famille, Cathy. Hormis que tu peux tout nous dire.
- Merveilleuse nuit, Alexis. Pourquoi ?
- Ohh… Juste pour te rappeler que tu n’es pas une putain.
- Pardon ?

Elle leva les yeux vers lui, ne saisissant vraiment pas la méchanceté que contenait sa voix. Cathyssia se leva et recula, comme un félin sur la défensive.

- Tu t’es donné à lui, n’est-ce pas ? Et ce matin, il n’est plus là ! Qu’est-ce que cela signifie ?! Hum ?! Tu n’as été qu’un jouet entre ses doigts, dit-il calmement. Les hommes n’ont pour les bohémiennes que le désir, l’amour du corps. Et celles qui croient qu’elles sont aimées autrement finissent comme ta mère.
- Ne parle pas d’elle ainsi, répliqua froidement Cathyssia.

L’aura de la jeune fille venait de perdre légèrement de son éclat, comme si l'on venait de porter un coup dans la source de sa lumière.

- Cathy… Il ne t’aimait pas.

La jeune fille ferma les yeux et tout ceux autour d’elle reçurent une vision dû au taux très élevée d’énergie qu’elle dégageait. L’image d’une Cathyssia dont le cœur était arraché. Alexis tendit la main pour lui prendre doucement le bras, touché profondément par cette vision de désespoir profond, mais elle lui lança à moitié son assiette sur les cuisses.

- C’était si fort… C’était comme le paroxysme de la liberté. Une harmonie beaucoup trop pure. Je refuse… JE REFUSE de te croire, Alexis.

Cathyssia, fondit en larmes et s’enfuit dans les rues tandis qu’Alexis criait derrière elle :

- Comme tu voudras, mais cela te rendra folle de chagrin.

Cathyssia s’éloigna d’un pas rapide et fluide. Il fallait qu’elle s’éloigne. Ce souvenir était beaucoup trop vif et à chaque moment, elle revivait une seconde de plus de cette nuit-là. Et même si elle voulait le regretter de tout son cœur, elle n’y parvenait pas. C’était trop beau pour lui inspirer quelconque regret. Elle sortie de la bourgade et s’effondra presque au bord d’une rivière. Elle s’agenouilla et regarda les contours incertains de son reflet dans le courant de l'eay. Des larmes ruisselaient sur son visage et le soleil se reflétait sur elles. Son aura s’amoindri. Elle était blessée jusque dans son âme. Cathy donna un coup dans l'eau avec un sanglot. Elle leva les yeux vers le ciel. Son cœur se mit à palpiter violemment dans sa poitrine. Elle serra les poings. Tous ces sentiments la submergeaient. C'était beaucoup trop fort. Elle retomba sur le côté, inconsciente quelques instants avant de rouvrir les yeux. Cathyssia se remit à pleurer en silence, mais ne bougea pas.

Tout l’avant-midi, elle resta là. Immobile. Ses yeux s’étaient vidés de toute expression. Alexis vint la chercher et la porta dans ses bras, mais elle ne réagit pas. Elle était tétanisée. Inerte. Le bohémien la déposa près du feu.

- Nous partons.

Elle s’anima. Elle leva les yeux vers lui. Des yeux remplis d’une froide détermination. Elle lui en voulait.

- Non. Nous restons.
- Tu t’attends à ce qu’il revienne ce soir ? Très bien. Si tu veux te faire des illusions, c'est ton problème. Mais je te le dis Cathyssia, tu ne peux que souffrir de tout cela.
- Il a capturé mon coeur.
- Personne ne peut capturer le coeur d'une gitane. Si elle ne l'a plus, c'est qu'elle la donné. Et ce que l'on donne, on peut le reprendre.

Cathyssia détourna son visage de lui, se remettant à pleurer en silence. Elle ne donna plus de représentation même s'ils restèrent trois jours de plus. Et au quatrième matin, elle les quitta. Pour partir à la recherche de celui qui était parti au loin avec un bout d'elle.

Ainsi, un an à passer. Cathyssia recherche toujours activement cet homme malgré le peu d'indice qu'elle a sur lui. Même lorsqu'elle veut laisser tomber, le souvenir de tout cela la convainc de poursuivre ses recherches. Elle a fini par se séparer de son groupe pour poursuivre seule la route. Parfois, elle retrouve des membres de l'ancienne troupe dont elle faisait partie et fait quelques jours de voyage en leur compagnie, mais la majorité du temps elle fait route solitairement. Elle tente de suivre les traces de cet homme mystérieux qui la rendue si heureuse même pour quelques heures seulement.
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MessageSujet: Re: Cathyssia, l'ange sans ailes   Mar 13 Jan - 0:53

Histoires, chants, contes, anecdotes...
[Certaines chansons sont inspirés ou prises de vrais chansons. Une référence est notée au bas pour chacune d'elles]


Voici quelques histoires et anecdotes que vous auriez pu entendre. Il y a aussi quelques chants que vous auriez pu voir Cathyssia interprétée.

Libre
*

Les nuits sont si belles
Même sans son amour
La vie est si cruelle
De l'avoir laissée me prendre dans son piège
La vie est si cruelle
De m’avoir laissé l’aimer

Libre
À quoi ça sert maintenant ?
Libre
Quand mon cœur se déchaîne
Je l’aime
Même s'il m’a fait captive

Libre
Mais plus envie de l’être
Juste d’être à lui
Sans même le connaître
Libre
Libre, mais pourquoi ?
Si au bout du compte
On ne peut choisir

Libre
À quoi ça sert maintenant ?
Libre
Quand mon cœur se déchaîne
Je l’aime
Même s'il m’a fait captive

Nos deux vies qui se séparent
Un jour seront-elles unies ?
Oh ! J’aimerais tellement y croire
Même s’il me faudrait donner ma vie
Pour réécrire ce bout de l'histoire

Libre
À quoi ça sert maintenant ?
Libre
Quand mon cœur se déchaîne
Je l’aime
Même s'il m’a fait captive
Je l’aime
Comme la nuit aime le jour
Je l’aime
Et j’en meurs chaque jour

Et j’en meurs chaque jour…


Lune*
Lune
Qui là-haut s'allume
Sur les toits de Palamis
Voit
Comme une femme peut souffrir d'amour
Bel
Astre solitaire
Qui meurt
Quand reviens le jour
Entend
Monter vers toi le chant de la Terre
Entend
Le cri d'une femme qui à mal
Pour qui
Un million d'étoiles
Ne valent
Pas les yeux de l'homme
Qu'elle aime
D'un amour mortel
Oh, lune

Lune
Qui là-haut s'embrume
Avant
Que le jour ne vienne
Entend
Rugir le coeur de la bête humaine
C'est la complainte d'une bohémienne
Qui pleure
Sa détresse folle
Sa voix
Par monts et par vaux
S'envole
Pour arriver jusqu'à toi
Lune

Veille, sur ce monde étrange
Qui mêle sa voix
Aux choeurs des anges

Lune
Qui là-haut s'allume
Pour éclairer ma plume
Voit
Comme une femme peut souffrir d'amour
D'amour


Anecdote
La troupe se trouvait à Banos lorsqu'ils aperçurent deux prêtres et un apprenti qui fixaient béatement Cathyssia (comme cela arrive souvent, eh eh eh). Tous trois étaient adeptes du dieu Hiluenn (dont un avait un sérieux penchant pour Gaélia). Ils tentèrent de faire la cours à Cathyssia, mais celle-ci les éconduit en les invitant à se joindre aux festivités du soir.

La troupe trouve le trio si cocasse qu'ils en écrivirent une chanson en l'honneur de la beauté de Cathyssia, mais aussi de se drôle de trio. Par ailleurs, l'apprenti choisit de ne pas suivre la voie de la prêtrise. Voici donc la chanson :

Belle*

Belle
C'est un mot qu'on dirait inventé pour
Elle
Quand elle danse et qu'elle met son corps à jour
Tel
Un oiseau qui étend ses ailes pour s'envoler
Alors je sens l'Abysse s'ouvrir sous mes pieds
J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Hiluenn?
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre?
Celui-là ne mérite pas d'être sur Terre
Oh Koïar, oh laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux de Cathyssia

Belle
Est-ce un démon qui s'est incarné en elle?
Pour détourner mes yeux du Dieu Hiluenn
Qui a mit dans mon être ce désir charnel
Pour m'empêcher de prier la terre éternelle?
Elle porte en elle la chaleur du feu cruel
La désirer fait-il de moi un criminel?
Celle
Qu'on prenait pour une fille de joie, une fille de rien
Semble soudain porter en elle le sang divin
Oh Hiluenn, oh laisse-moi rien qu'une fois
Pousser la porte du jardin de Cathyssia

Belle
Malgré ses yeux turquoises qui vous ensorcellent
La demoiselle serait-elle encore pucelle?
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l'arc-en-ciel
Je jurais tout pour pouvoir être avec elle
Il est certain qu'elle ne peut venir que du ciel
Quel
Est celui qui détournerait son regard d'elle
Sous peine d'être changé en statue de sel?
Oh Père Gwyliam, je ne suis pas homme de foi
J'irai cueillir la fleur d'amour de Cathyssia

J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
À quoi me sert encore de prier Hiluenn?
Quel
Est celui qui lui jettera la première pierre?
Celui-là ne mérite pas d'être sur Terre
Oh Koïar, oh laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux de Cathyssia
De Cathyssia


Mon histoire*
Je suis toute seule encore une fois sans un ami, sans rien à faire
J'suis pas pressée de retrouver ma solitude et ma misère
J'attends que vienne le soir
Pour l'évoquer dans ma mémoire

Je marche seule et chaque nuit
Les rues de la ville m'appartiennent
Toutes mes pensées s'envolent vers lui
Et je mets ma vie dans la sienne

Le monde dort dans le noir
Je peux m'inventer mon histoire

Mon histoire, c'est un rêve qui commence
Dans les pages d'un conte de mon enfance
Les yeux fermés, mon prince enfin m'enlace
Et je prie pour que jamais son étreinte ne se défasse

Avec lui je ne suis plus la même
J'aime la pluie et quand on se promène
Nos deux ombres, comme deux géants qui s'aiment
S'allongent à nos pieds avec ma main dans la sienne

Je sais bien que j'ai tout inventé
Je sais bien qu'il n'est jamais à mes côtés
Et pourtant, je continue à croire
Qu'avec lui, j'écris mon histoire

Oui, je l'aime
Mais comme les nuits sont courtes
Au matin, il a reprit sa route
Et le monde, redevenu le même
À perdu ses couleurs et l'arc-en-ciel, son diadème

Oui, je l'aime
Mais je suis seule au monde
Un an durant, j'ai attendu une ombre!
Mon histoire est une coquille vide
Un rêve plein de douceur dont je n'ai jamais eu ma part!

Et, je l'aime
Oui, je l'aime
Oui, je l'aime
Toute seule dans mon histoire


Citation :
[*Référence :
- Libre ; Composée sur l'air de Vivre de Notre-Dame de Paris avec quelques-unes des paroles
- Lune ; Lune de Notre-Dame de Paris, avec quelques adaptations.
- Belle ; Belle de Notre-Dame de Paris, avec quelques adaptations
- Mon histoire ; Mon histoire de Les misérables, avec quelques adaptations]
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