AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Panneau des primes: Flamme Caeruleus

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Panneau des primes: Flamme Caeruleus   Jeu 10 Juil - 0:29

RECHERCHEE
Jeune rousse, petite corpulance, grande taille
Pour multiples vols et pour notes impayées
BONNE RECOMPENSE
Adressez-vous au tavernier, il vous donnera un repas gratuit


DESCRIPTION DE L'INDIVIDU


  • Nom : Flamme Caeruleus
  • Groupe (peuple frontalier, sombre, lumineux) : Frontalier
  • Race : les Oubliés
  • Métier : danseur de l’ombre
  • Niveau : débutante, rien à craindre à ce niveau-là
  • Divinité : l'argent
  • Description physique : Flamme est plutôt grande, assez mince. Ses mouvements sont rapides et souples, teintés d’une douce élégance ; sa démarche est légère mais assurée. Elle a des cheveux roux, courts, qui bouclent et dansent comme des flammes. Ses yeux contrastent d’ailleurs fort avec ses cheveux de braise, car ils sont d’un bleu profond. Son regard est vif et brillant, véritable reflet de ses mouvements. Flamme possède certes un visage assez rond, mais son nez est très fin et elle arbore toujours un sourire chaleureux de ses lèvres bien dessinées. Sa peau est assez pâle, mais parcourue par une constellation de taches de rousseur. Ses expressions sont radieuses et aimables mais cachent une certaine malice. Etant assez coquette, elle possède beaucoup de bijoux qui mettent en valeur sa figure. Elle porte des vêtements amples et assez usés, en effet ils sont certes résistants à une certaine chaleur, mais les colères de Flamme suffisent à les brûler un peu. Elle possède deux ailes d'écailles rouges d'une assez grande envergure.

  • Description mentale : Pour commencer avec ses qualités, Flamme a un important souci de l’autre. Elle est sympathique et compatissante avec les plus démunis, elle leur est généreuse et a une grande tendance à leur être protectrice. Flamme est donc extravertie et plutôt charismatique. Elle est également ambitieuse, courageuse et têtue ; lorsqu’elle a un projet elle s’y tient jusqu’au bout, malgré les obstacles. Elle a une certaine fierté d’elle-même et de son ethnie, et essaye ainsi de conserver au maximum sa dignité. Rien de plus normal, donc, qu’elle ait une puissante confiance en elle. De part ses souffrances, elle est idéaliste et aspire à un monde heureux. Cependant, elle est très optimiste et très expressive. Toujours en mouvement, courant de droite à gauche, elle est énergique et curieuse, toujours a vouloir tout savoir. Comme elle a dû apprendre à survivre seule, elle est débrouillarde et ne manque pas d’imagination.
    Cependant, c’est parce qu’elle s’est retrouvée seule qu’elle s’est créé son principal défaut : Flamme est devenue cleptomane à force de dérober pour survivre ou pour acheter ce qu’il lui faut avec l’argent volé. Mais étant un minimum altruiste, elle ne vole qu’aux riches ou aux escrocs (précepteurs d’impôts, gare à vous !). C’est donc sa cleptomanie qui lui forgea sa personnalité : rusée, menteuse, il fallait bien qu’elle le soit pour s’en sortir. Elle s’est endurcie mentalement à force, et ne se laisse plus faire, ce qui lui vaut d’être fréquemment en colère.

  • Attention, elle maîtrise
    - La Télépathie (compétence spéciale) : permet d'imposer des images/des sons ou de lire les pensées d'une personne dotée d'un esprit faible, ou consentante, et que Flamme voit. Ainsi, Flamme peut créer de légères illusions (de l'ouïe et de la vue) et discuter télépathiquement avec quelqu'un de sa portée, vulnérable ou amie.

    - Une vision thermique (compétence spéciale) : permet à Flamme de « voir » les objets ou les personnes en regardant la température qu’ils dégagent. Très pratique pour observer dans la nuit ou pour voir quel marchand a une plus grosse bourse. Seulement, elle n’est pas capable de distinguer deux choses de même température ; ainsi, si quelqu’un porte sur lui quelque chose d’une même chaleur, elle ne le verra pas. La précision et la portée dépendent du niveau, Flamme voit donc au début peu net et peu loin. Cette vision est indépendante à ses yeux, elle peut donc voir à 360°.

    - Une attaque appelée "la Danse des lames" (compétence d’attaque) : pendant les combats, permet à Flamme d’augmenter sa vitesse de frappe et donc son nombre de coups.
    A chaque niveau gagné, elle gagne deux coups en plus. Seulement, la danse des lames est particulièrement fatiguante, et elle ne peut le faire qu’une fois par combat.
    Lorsqu’elle gagnera 4 niveaux, elle pourra le faire deux fois par combat, etc…
    Flamme commence donc avec la danse des lames qui lui donne deux coups en plus, et elle ne peut le faire qu’une fois par combat.
    (Remarque : si jamais elle fait 15 combats en un jour, je saurais être raisonnable et ne pas en abuser^^)


    Ces trois compétences facilitent ses vols et rendent difficile une course-poursuite. Essayez donc de l'attraper avant qu'elle ne commette son méfait !

  • Eléments récoltés sur son passé :

    Flamme était heureuse. Très heureuse. Elle vivait au Village, parmi son peuple, les Oubliés. Le matin, quand elle se levait, elle sautait sur le lit de ses amies pour les réveiller. Evidemment, celles-ci s’énervaient car elles voulaient encore dormir, quelques flammes surgissaient ; mais bien vite c’étaient des rires qu’on entendait. Lorsque toutes les femmes étaient réveillées, la mère de Flamme l’habillait, la coiffait, s’en occupait ; et pendant ce temps toutes chantaient, discutaient, enseignaient à leurs filles ce qu’elles devaient savoir.
    Lorsqu’elle était fin prête, Flamme remontait au centre du Village. En effet, les femmes dormaient au Sud, la direction du feu, pour mieux dormir, et les hommes dormaient au Nord, la direction de l’eau. Le centre était ainsi perçu comme l’équilibre des deux, le lieu des rencontres et des couples. C’était donc là qu’elle jouait avec ses amies, ses amis, et ses deux frères.
    Ensuite, le reste de la journée passait ; entre les cours, les rires, les jeux, les repas, Flamme trouvait son bonheur. Sa vie était paisible et elle n’en demandait pas plus.

    Paisible, du moins, jusqu’à ce jour précis.

    Elle et son jumeau avait douze ans, cette année-là. C'était la saison des hauts vents, période où les vents étaient plus forts et plus nombreux ; les enfants s’amusaient à se laisser porter par les courants ou à lutter contre, ils essayaient de voler plus vite que leurs amis. Flamme adorait cette saison et était impatiente de s’élancer dans les airs. Seulement, le matin-même, les nouvelles ne semblaient pas bonnes : plusieurs hommes partis en mission d’éclairage des alentours n’étaient pas revenus, les Oubliés voisins ne répondaient plus aux messages. Une tension régnait donc dans le village et l’interdiction de voler ou de s’éloigner avait été proclamée. Flamme, furieuse, brûla ses vêtements favoris, se rhabilla, brûla quelques uns de ses jouets, fut encore plus furieuse. Elle rejoignit alors son petit frère, qui avait toujours sur l’apaiser, et ils jouèrent ensemble avec leurs amis, mais à terre. Courses, château de glaces, devinettes furent donc les jeux de prédilection ce jour-là.

    Puis, un éclaireur revint. Gravement blessé. Les adultes se rassemblèrent autour de lui, le soignaient, lui parlaient, puis levaient les yeux au ciel. Les pires craintes étaient vraies. Mais quelles craintes ? Flamme était encore trop jeune et insouciante pour vouloir s’en préoccuper. Elle paria avec son amie que Flocon, son frère, irait plus vite au sprint que le frère de son amie. A nouveau, elle s’enflamma.

    Au repas, elle souffla sur sa soupe pour la réchauffer, puis l’avala d’une traite. Elle s’endormait petit à petit en écoutant ses parents partager leurs craintes avec les autres adultes. Elle ne sentit même pas sa mère la soulever tendrement pour la transporter jusqu’à son lit. C’était un jour comme les autres, à la seule exception que Flamme n’avait pas pu voler. Une journée ordinaire, en somme.

    Jusqu’à ce que la nuit tombe.

    Flamme ouvrit doucement un œil. Des bruits étouffés, venant de l’extérieur, l’avait réveillée. Elle se frotta ses yeux gonflés par le sommeil et observa le dortoir. Toutes les jeunes filles dormaient. Seulement, les lits des femmes étaient vides. Et puis, il y avait ce vacarme, dehors. Flamme, n’écoutant que sa curiosité, se leva discrètement, sans bruit, et se faufila jusqu’à la porte. Puis, dans un grincement, elle ouvrit la porte.

    Devant ses yeux ébahis, elle vit la pire chose de sa vie. Tout autour d’elle, des monstres horribles, des créatures hideuses. Du sang, des flammes, des nuages de terre soulevés. Des femmes gisaient sur le sol, les autres protégeaient le bâtiment. Il n’y avait pas d’hommes, ils n’étaient pas encore au courant de l’attaque. Les envahisseurs souriaient, pervers et sales, se moquaient silencieusement. Ils n’attaquaient pas encore, ils attendaient, prenaient plaisir à voir le visage de ses femmes terrorisées. Flamme tremblait.

    Les Oubliées s’élevèrent alors, un rang alla vers le Nord, un autre sur les montres, et le troisième resta autour du dortoir pour le protéger au péril de leur vie. Le combat commença, des cris immondes sortirent des créatures, elles s’élancèrent. Le sang noir et le sang rouge, brûlant, se mélangeaient ; les cris se confondaient. Flamme ne savait plus bouger, elle continuait d’observer la scène, les genoux tremblants. Elle pleurait. C’était bien la première fois de sa vie que des larmes coulaient sur ses joues. Mais ses larmes s’évaporaient rapidement, et deux minces filets de fumée s'envolaient de son visage.

    Les hommes arrivèrent enfin, aidant leurs femmes et leurs sœurs dans la lutte. Dans le dortoir, les filles s’étaient réveillées, mais aucunes ne s’étaient levées. Terrorisée, elles se réfugiaient dans leur lit en tremblant. Flamme vit alors sa mère, belle, digne, furieuse. Elle combattait avec fougue et rage, et avec tellement de force ; sa fille ne pouvait s’empêcher de l’admirer. Mais bientôt, une griffe transperça son cœur. Elle tomba à genoux, dans le hurlement de Flamme, elle se retourna vers son enfant, lui sourit, et lui murmura de s’enfuir.

    Flamme cria alors à ses amies de s’envoler loin, elle ferma violemment la porte, la verrouilla du mieux qu’elle pouvait. Ses gestes étaient automatiques, ce n’était pas sa conscience qui la guidait mais son instinct : elle devait survivre !
    Elle s’envola alors à l’intérieur du bâtiment, et avec l’aide de ses compagnons, perça finalement un trou dans le toit. Toutes s’envolèrent alors, dans le ciel noir et aussi sombre que cette funeste journée. Seulement, les monstres avaient des arcs, des projectiles, et ils s’en donnèrent à cœur joie. Flamme vit toutes ses amies tomber, une à une. Une flèche se planta dans son bras, trois autres frôlèrent ses jambes, et à chaque fois son sang coulait comme de la lave.

    Lorsqu’elle fut hors de portée, elle observa la scène : les garçons, eux aussi, s’échappaient, mais beaucoup étaient touchés par les monstres. Les hommes et les femmes se battaient, mais beaucoup perdaient la vie. En sanglots, en larmes, en feu, Flamme se demandaient si son père, son frère, son petit frère, ses amies, ses grands-parents… si quelqu’un s’en sortirait. Elle avait mal, au corps, au cœur, elle souffrait, elle pleurait de plus en plus. Elle vola ainsi toute la nuit, comme dans un songe, puis, au petit matin, s’écroula au sol, épuisée. Lorsqu’elle reprit ses esprits, elle extirpa la flèche de son bras dans une douleur atroce. Elle hurla de mal et de tristesse. De ce qui restait de ses vêtements, elle arracha une bande pour couvrir la plaie.

    Jamais plus elle n’oublia ce moment. Jamais plus elle ne pleura. Jamais plus elle ne laissa ses êtres chers mourir. Ce passage a pu vous paraître long, mais cet évènement fut tellement horrible, tellement riche en émotions : la haine, la colère, la tristesse… qu’il ne pouvait être plus bref.

    Les années d’après furent lentes, mornes. Seule, persuadée d’être la seule survivante, Flamme volait pour survivre dans les villes. Elle devint ainsi une danseuse de l’ombre, à force de voler les bourses avec agilité. A 15 ans, elle rencontra d’autres jeunes voleurs avec qui elle sympathisa. Quelques mois plus tard, ils furent tous condamnés à mort pour avoir voler de riches nobles. En les enterrant, Flamme sourit, elle ne pleura pas ; au moins, ils seraient plus heureux là où ils seraient. Elle était consciente que sa vie était désastreuse.

    A 17 ans, elle rencontra d’autres voleurs, plus expérimentés. Ils fondèrent ainsi une petite guilde.

    A 18 ans, elle fit un rêve étrange où elle voyait son frère. Lorsqu’elle se réveilla, elle se sentait étrange ; non, ce n’était pas qu’un songe. Flocon était bien vivant, quelque part, elle le « savait ». Elle devait absolument le retrouver, où qu’il soit. Elle quitta alors ses compagnons, et partie à la recherche de son jumeau. A nouveau, elle était seule sur les routes ; mais cette fois-ci, elle avait un objectif bien réel, et elle s’y tiendrait, tel le marin qui suit son cap pour arriver à bon port…

    Car c’était son seul salut.
Revenir en haut Aller en bas
 
Panneau des primes: Flamme Caeruleus
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» recensement des primes [obligatoire]
» L'Art du Combat ... [ Nuage de Flamme ] // End.
» La flamme jaune
» La chasse de la Flamme Noire
» Flamme Rose

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Ancienne Version :: Journal de bord-
Sauter vers: