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 Journal de Lómáwiel Til-Gaclya

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MessageSujet: Journal de Lómáwiel Til-Gaclya   Mar 17 Juin - 18:18

Nom : Lómáwiel Til-Glaclya
Groupe : Frontalier
Race : Mi-Elfe, mi-Humaine
Métier : Barde
Divinité : Aucune
Description physique : Ses cheveux sont d’un noir de suie mélangent d’une légère note bleu de nuit, reflet scintillant au soleil. Frivole, elle aime se les coiffer selon ses sentiments, du chignon extravagant aux simples cheveux laissé lousse sir ses épaules. Ses oreilles prennent les caractéristiques des humain en étant simplement ronde, bien que peut-être un peu plus pointu que la normale. Ses sourcils suivent une courbe parfaite en demi-lune, mince et parfait naturellement, alors qu’elle ne les ait jamais épilés. Ses yeux, bordés de longs et fins cils noirs, font l’objet de plus d’une admiration. Le vert clair lèche le bord de ses pupilles pour laisser graduellement la place au bleu azur, et enfin, tout autour de son iris, un beau jaune doré, le tout tacheté de quelques toutes petites tâches violettes que seul un observateur très attentif pourrait apercevoir. Son nez, encadré de petites pommettes légèrement rehaussé, est tout en finesse et un infime rehaussement tout au bout lui donnent un air enfantin et taquin. Ses lèvres, constamment étiré d’un grand sourire, rappelle la douceur des framboises, laissant ensuite place à un menton ne serait-ce qu’un peu pointu, tout joliment. Son cou gracile et qu’elle trouva un moment dans sa jeunesse un peu trop long lui donne une noblesse toute féminine. Ses épaules et ses bras grêles se terminent par de longs doigts de pianiste. Sa poitrine ne peut pas être qualifié de pleine, cependant elle n’est pas pour autant aussi plate qu’une planche à pain, ses formes laissant deviner une féminité toute fragile. De son ventre plat se dessine deux hanches bien tracées, qui laissent partir deux jambes toutes fines, au cuisse fermes et au mollet musclé. Sa peau est aussi douce que la pêche et se teinte lors des jours ensoleillé de sa couleur.

Lómáwiel porte habituellement, pour ne pas dire en toute temps, des robes, longue où à la mi-cuisse, bien qu’elle en ait plus des longues que des courtes. Elle n’a pas de teinte de couleur, mais privilège les couleurs joyeuses, bien qu’elle est aussi du noir. Elle les as tous fait enchanté par un mage de sa famille aujourd’hui décédé, et ainsi peut-elle, grâce à de la volonté et beaucoup de concentration, les faire apparaître dans ses mains, à condition qu’il n’y ait pas trop d’agitation autour d’elle et qu’elle se trouve à proximité de la forêt, plus au moins, la magie prenant son énergie dans la nature avant tout. Toutes ses robes, et ses vêtements ne sont entreposé nulle part en particulier : Ils la suivent en quelques sortes. En effet, lorsqu’elle devient trop loin de l’endroit où ils se sont tous déposé [Dans la cavité d’un arbre, dans une grotte bien caché, dans le terrier vide d’un lapin, etc. ], ils se déplacent magiquement à un endroit plus proche d’elle, ainsi n’a-t-elle plus à s’en préoccuper depuis longtemps, et il faut dire qu’elle n’a pas des centaines et des centaines de robe, tout au plus une trentaine.

Description mentale : Lómáwiel a un caractère bien à elle seule, que très peu d’autre auront, pour ainsi dire peut-être personne. D’abord et avant tout plus libre que jamais, elle fait tout ce qui lui plait, quand elle veut, où elle veut. Elle a envie de vous caresser les cheveux ? Elle le fera sans plus de cérémonie ou sans vous demander outre-mesure votre avis. Elle a envie de sentir votre vêtement, de vous secouer le nez, de sentir une branche au sol ou tout simplement de quitter la conversation qu’elle entretenait avec quelqu’un d’autre alors qu’elle bat son plein ? Elle le fera sans aucune cérémonie. La liberté est pour elle le mot de base pour tout et jamais elle n’entravera votre chemin, que ce soit pour ne pas vous entraver dans votre course à la boulangerie que dans vos plans de meurtres. D’une naïveté toute simple, elle s’est fait prendre plus d’une fois lorsque des gens abusaient quelques peu de sa bonté à ses dépens, malheureusement pour elle. Son caractère enfantin font d’elle quelqu’un qui croit à tout ou presque. Parlez lui d’une expédition dans le marais Slapsh en lui promettant à la toute fin un immense trésor qui contiendra tout ce qu’elle désira et elle vous suivra jusqu’à la fin, à moins que l’envie ne lui prennent plus en chemin, alors s’en ira-t-elle sans mot dire. D’une bonté incroyable, si vous êtes son ami, elle fera absolument tout pour vous satisfaire, si c’est moralement correct, bien entendu. Presque pareil si vous êtes un simple inconnu rencontré dans la rue : Elle vous parlera d’abord avec son entrain débordant qui est sa marque de commerce, puis, si vous lui demander quelques choses de relativement simple, elle le fera. Volatile et frivole, elle va d’un bord et de l’autre sans distinction des gens dit « bien » et des gens dit « mal ». Par contre, n’allez pas croire qu’elle n’a aucune conscience ! Elle sait ce qui est foncièrement mal, et ce qui est bon, et sait démêler tout cela. Et malgré sa naïveté toute enfantine, sa joie débordante qui en étonneront plus d’un et son sens étrange de la liberté, elle n’est pas cruche pour autant, et apprécie de pouvoir apprendre n’importe quoi. De ses grands yeux colorés, elle est toujours émerveillée par tout et par rien, et aucun détail ne semble lui échapper. Les choses anodines des autres deviennent extraordinaires dans ses yeux, des feuilles prises dans le vent à l’ascension de l’escargot sur un arbre, elle ne manque rien, absolument rien. Pas difficile pour deux sous, elle accepte toute les conditions et tout les gouts. Elle semble simplement…tout aimée !

Sa naïveté lui fait malheureusement croire que rien ne lui arrivera jamais et que tout le monde à du bon en lui. Ainsi, elle ne sait pas réellement se défendre. Elle n’a pas d’arme, et ses poings ne lui serait surement d’aucune aide dans les combats. Cependant, la chance semble être avec elle depuis sa naissance, car elle n’a jamais eu à combattre quiconque réellement. Toutefois, dans l’avenir, elle devrait peut-être apprendre à combattre, car naïve et sans défense, elle n’ira plus bien loin…

Artistes dans l’âme, sa voix est magnifique et sa main esquisse les plus beaux dessins, ce qui en fait ses principaux loisirs lorsqu’elle ne se balade pas simplement, s’émerveillant de tout et de rien autour d’elle.

Comme elle est mi-elfe, mi-humaine, elle n’a pas hérité de sa mère le végétarisme et mangent de la viande sans aucun remord, bien qu’elle mange souvent des végétaux, n’ayant aucune arme pour chasser.

Vos trois compétences de base :

Mimétisme vocal : Grâce à la magie qui circule dans son sang, ses cordes vocales changent ou produise des sons que les autres êtres ne serait habituellement pas trop capable de faire. Ainsi, avec une perfection identiques aux vrais bruits, elle peut tout imiter, du bruissement des feuilles aux cris d’un oiseau, en passant par la voix d’une personne ou même un bruit de pas ou un froissement de vêtement.

Compréhension du langage : Plus spécialement pour les animaux mais aussi pour toute autre langue humanoïde, la magie en elle lui permet de comprendre la dites langues. Ainsi, elle peut comprendre ce que se disent les oiseaux en chantant ou ce que l’étranger lui dit dans une langue qu’elle ne connaît pas. Allant de paire avec son mimétisme vocal pour les animaux, elle peut ainsi leurs répondre et leurs parler comme si elle était elle-même un animal, ses cordes vocales produisant le son à merveille et sa compréhension lui donnant le don de pouvoir parler ainsi.

Salive cicatrisante : Sa salive apporte des propriétés cicatrisantes et désinfectantes qui, une fois appliqué sur une blessure, la désinfecte puis très lentement, referme la plaie.

Histoire, vécu :

Au loin, il crut apercevoir une silhouette allongé le long de la rivière qu’il avait entendu gronder au loin. Mince silhouette frêle, en approchant avec douceur, il put s’apercevoir de la grande beauté de la femme qui s’avérait être une elfe, de part ses grandes oreilles qui perçait ses blonds cheveux, brins de blé délicatement taillé en fil d’or qui coulait tout au long de sa silhouette. Nearon l’observa un long moment, se délectant de ses courbes et de sa grâce toute féminine qu’il n’avait jamais trouvé et ne trouverait jamais chez les femmes de son espèce. Alors qu’il changeait de position derrière son arbre, une branche lui rentra dans les côtes, une branche eu le malheur de cassé sous son poids, produisant un long bruit qui lui parut étonnamment fort dans le silence de la forêt. Jurant entre ses dents, il se mordilla la lèvre et se prépara à partir lorsque la jeune femme se leva d’un bond tout en s’avança de sa démarche légère vers le jeune homme. Comme envouté par ses yeux d’ambre et de violette, il ne put que la regarder avancer, hypnotisé. Lorsqu’elle fut à sa hauteur, elle contourna l’arbre, puis s’arrêta devant Nearon, le dévisageant de haut en bas, un grand sourire certes affiché sur le visage. Ëarythiel était de nature joyeuse, ainsi ne le punirait-il pas de son affront. Certes, elle s’en voulut de ne pas avoir été plus vigilante et d’avoir laissé un simple humain l’observer à sa guise.
-Hum..Vous m’observer depuis longtemps ?
Nearon ne put répondre, ainsi bassa-t-il les yeux, intimidé.
-Ce n’est pas grave…Quel est votre nom, jeune homme ?
-Nearon, ma Dame.
-Ëarythiel. Venez vous baigner, l’eau y est délicieuse !

Toute riante, elle entraina ce mi-inconnu vers l’eau et elle s’élança dans le courant réchauffé par les rayons ardents du soleil de midi.


**

Un cri perçant fit s’envoler de nombreux oiseaux qui paressaient sur des branches non loin. Un deuxième cri, celui d’un enfant naissant, dérangea encore une fois la quiétude de la nature.
-Nous l’appellerons Lómáwiel, n’est-ce pas un nom magnifique ?
-Oui, ma chérie…
Lómáwiel tendis sa petite main potelé vers le visage de son père après que la sage-femme, une simple amie d’Ëarythiel, eu coupé le cordon ombilical, l’eu nettoyé un peu et enroulé dans diverses couvertures de soie. Sa mère l’avait pris un moment dans ses bras, émerveillé. Elle n’avait pas ses oreilles, mais semblait avoir sa beauté... Elle la tendit à son compagnon qui la pris doucement entre ses bras.
-Tiens, Nearon…Fait attention.
La toute petite tandis donc sa petite main, puis tâta le visage de son père, ouvrant de grands yeux émerveillé qui semblait tout voir. Elle fit passa ses doigts sur ses lèvres charnues, tapota la joue piquante de l’homme, tira sur le nez de l’humain avec vigueur, manquant de faire entrer son petit doigts dans l’œil du père amusé. La couvrant de baiser, il la passa enfin à la mère qui réclamait son enfant des yeux.
Après la rencontre à la rivière, l’elfe et l’humain furent vite pris d’amitié. Nearon appréciant la légèreté et la joie de vivre de la femme, et Ëarythiel appréciant sa présence réconfortante et sécuritaire et ses sujets de conversation. Après l’avoir quitté, Nearon était revenu le lendemain, puis le sur-lendemain, et tous les jours suivant. Ces rencontres de plus en plus fréquente engendra ce qui devait arriver : L’union jusqu’alors peut aimer des siens se scella. Leurs amours étaient sans limite, et bientôt, ils engendrèrent la petit Lómáwiel.

**

Perché dans un arbre, la petite Lómáwiel causait bien des problèmes à ses pauvres parents. Ceux-ci, alarmé que leur petite fille monte dans un arbre si haut, était collé sur le tronc et lui suppliait de descendre, Nearon près à montrer pour aller chercher l’enfant de cinq ans.
-J’ai envie de monter, alors j’ai monté ! Je veux rester là !
De sa petite voix aigu, elle se calla un peu plus sur la grosse branche sur laquelle elle nichait, puis, toute amusée, s’égaya à imiter le chant d’un pinson, d’un cordon bleu et d’un merle.
-Mammannn. Je veux voler , comme un oiseau !
Naïvement, pour ne pas dire imbécilement, elle se leva debout, un grand sourire triomphant sur le visage, écarta les bras, puis, sous le regard apeuré de ses parents, se jeta en bas de sa haute branche, battant inutilement des bras. Sous les cris de tous présent, celui de Lówáwiel en particulier, elle s’écrasa par terre, se fracturant un tibia.

**

Depuis l’épisode de sa jambe cassé, Lówáwiel s’était grandement rétablit. Grâce aux concoction de sa mère qu’elle lui avait avalé ou les pommades magiques qu’elle étendait sur sa jambe, son os s’est rétablit complètement et elle n’a plus aucun mal après un an de souffrance tout au plus. C’est que la fracture était grande, vu la hauteur de la chute…

**

Gambadant dans un champ de violette à proximité de l’abri qu’elle partageait avec ses parents, Lówáwiel chantonnait un petit air joyeux, cueillant de temps à autre des petites fleurs, dont elle arrachait les pétales, piquait dans ses cheveux ou les lançait simplement en l’air pour avoir le plaisir de pouvoir les regarder tomber dans une valse effréné. En ayant tout d’un coup plus envie, elle s’arrêta subitement, une moue boudeuse sur le visage, pour avança d’un pas décider vers la cabane, le bas de sa petite robe blanche trop longue se tâchant du vert des tiges. Lorsqu’elle arriva devant son abri, situé à la bordure de Palamis, elle ouvrit brutalement la porte pour courir vers la chambre de son père : Depuis quelques temps, il se faisait vieux, mais aussi gravement malade. Alors qu’elle s’attendait à voir son père allongé sur son lit, le teint pâle mais vivant, elle ne trouva que sa mère , versant des litres de larmes en silence. Le lit, quant à lui, était vide.
-Où est papa ? Pourquoi tu pleures ? Il lui est arrivé quelques choses ?
Trottinant vers sa mère, elle s’assit à ses côtés sur le lit vide alors que sa maman lui répondait.
-Il s’est éteint il y a plusieurs heures… J’ai brulé son corps comme il me l’avait demandé…

**

Le choc de la mort de son père avait été dur pour la jeune fille. Après avoir passé plusieurs mois dans le désespoir comme sa mère, elle avait lentement fait place à ses émotions une grande indifférence. Si son père était mort, c’est qu’il était humain et que le destin le voulait. Là où il serait, il serait surement bien. Elle ne le reverrait plus jamais, mais le Destin en avait voulu ainsi, et il ne fallait pas s’accabler plus que cela. Son père aurait été bien triste de la voir ainsi chaque jour en larme. Mais sa mère ne pensait pas ainsi… Un jour, lorsqu’elle se réveilla, elle n’était plus là. Nulle part. Elle avait beau avoir cherché partout dans la forêt au alentour, dans toutes les grottes et cavité, elle n’avait rien trouvé. Pas une seule trace de sa mère. Seulement un mot qu’elle trouva par la suite sous la natte de sa mère : Je suis partie, je ne reviendrais plus jamais. La vie était trop dur sans lui. Je t’aime fort, et j’espère que tu me pardonneras.
Elle fut accablée d’une grande tristesse qui dura des années, jusqu'à ce qu’elle se résigne comme son père : Le Destin avait voulu qu’elle soit orpheline. Mais elle était en âge de se débrouiller, et ses parents avaient fait leurs temps, bien qu’elle leurs vouait grand amour. Ainsi retrouva-t-elle sa naïveté et son bonheur d’antan, et, avec le temps, elle n’y pensa tout simplement plus vraiment.
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MessageSujet: Re: Journal de Lómáwiel Til-Gaclya   Mar 8 Juil - 4:02


Alors que je me baladais tranquillement dans la joli forêt, après m'avoir fait un jaune sur la jambe, et m'être battus avec un moustique, je suis tombé sur une rivière tout simplement magnifique! Bah, en fait, c'est plutôt: Je me suis réveillé et j'ai cherché une rivière pour me laver. Mais ca revient à la même chose, non? Enfin. Je m'y suis baigné, et puis! J'ai rencontré quelqu'un! Eryza , qu'elle s'appelait! Vraiment, elle était super sympathique . Cependant, après être sortit de ma baignade, on a fait un bout de chemin ensemble, mais on s'est séparé à Palamis: Elle devait aller à une sorte de concours, j'ai pas trop compris...Enfin! Dans la forêt, en chemin, j'ai aussi rencontré de grosses abeilles! Mais c'est qu'il y en avait plusieurs o.o! Mais elle était vraiment joli.. J'espère pouvoir revoir Eryza .
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MessageSujet: Re: Journal de Lómáwiel Til-Gaclya   Lun 4 Aoû - 23:31



Aujourd'hui encore, j'ai fait des rencontres ! Ces temps-ci, je rencontre plein de gens, c'est trop chouette! Enfin, l'inconvénient par contre, c'est que ma première rencontre, parce que cette fois ci j'ai rencontré deux personnes, ne fut pas la personne la plus gentille du monde! Amshelle , qu'elle s'appellait. C'était une épéiste, mais elle conaissait mal son métier, parce qu'elle disait n'être pas capable de me l'apprendre! Et quand on ne sait pas expliqué quelque chose, c'est qu'on ne le sait pas encore complètement! Enfin bref. Elle a même essayé de m'attaquer avec une sorte d'éventail...Bah faut dire, au début, je l'avais pris pour du bétail et j'avais lancé ma dague d'un arbre en haut, j'ai bien faillit la tuer, après tout c'est vrai qu'elle devait être un peu fâché... Mais bon, c'était pas une raison pour parraitre aussi désespérer de moi! Elle m'a même traité d'idiote! C'était vraiment une femme méchante, moi, j'ai trouvé! Pff. Elle aussi elle était idiote. Égoiste aussi. Mais bon, c'est devenue plus marrant par la suite, parce qu'un autre est arrivé, d'ailleurs il m'a foncé dessus en arrivant, mais je lui ai pardonné rapidement, il avait pas fait exprès. Celui ci, il s'appellait Keiji. Lui, il était vraiment sympathique ! Je crois que c'était l'ami d'Amshelle, ou du moins, une chose est sur, il la connaissait. Keiji a plongé dans la rivière, et il s'est fait une blessure au crâne, je me suis inquiété pour lui, le pauvre! Amshelle l'a soigné un peu, d'ailleurs elle a même pas pris l'étoffe que je lui avais proposé pour soigner Keiji, je suis sur que c'était par mauvaise foi. Enfin, après, il s'est mieux sentit...Ah! Keiji, il avait un bébé griffon, je crois que c'était ca du moins ! C'était mignon. J'suis partit entre temps, Amshelle me gonflait trop et puis j'avais juste plus envie d'être là. J'espère revoir Keiji, je le trouvait vraiment sympathique
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