Tourner après le chêne et puis...
Page 1 sur 1•
Tourner après le chêne et puis...
Bon alors résumons :
Le nain qu'elle avait croisé plus tôt avait eut la 'bonté' de lui vendre une carte et avait même marqué la route à suivre. Mais maintenant, plus tard, après avoir payé 15 joals le petit bout de papier qu'elle tenait à la main devant son nez. Le nain avait pourtant bien dit après le groupe de bouleau tourner à gauche, ensuite le chêne et puis plus rien. Les explications s'arrêtaient là et Tallulah n'était pas plus avançé. Elle avait demandé son chemin pour sortir de cet endroit mais le nain l'avait aparement roulé. Les gens des plaines sont-ils incapable d'aidé sans attendre en retour ?
La Jaehr soupira puis rangea la carte dans sa ceinture, ça faisait bizarre de voir un bour de papier coincé entre une hanche et un tissu enroulé mais bon... La Jaehr ne faisait pas réellement attention à comme elle était habillée, chez elle ses vêtement étaient normales : Une brassière blanche dessous un gilet vert, tout deux avec des bordures dorés. Des sandales de cuir bruns s'accouplaient avec des protèges-poignets tandis qu'un pantalon de toile blanc recouvrait les jambes de la jeune fille jusqu'aux milieu des mollets.
En fait sa tenue ne choquait pas réellement, ce qui surprenait chez elle c'était avant tous la couleur de sa peau qui, illuminé par le soleil entre les feuilles, était encore plus violine qu'à l'accoutumé, ses cheveux était aussi rose qu'une barbe à papa et ses cornes luisaient. On pouvait aussi remarquer un arc et un carquois de flèche attacher à la ceinture en tissus aux hanches de la jeune fille, l'arc était de facture très simple, sans ornements, ni décorations.
La jeune fille releva la tête et du se frotter l'oeil du milieu, agresser par un reflet de soleil. Car Tallulah avait non pas deux, mais trois yeux, de couleur noir et la pupille ambré tacheté de roux. La créature était une Jaehr, une entité consanguine, un déchet de deux races dites 'nobles', exilés dans la montagne où ils se sont reproduit et isolés... La forêt c'était encore nouveau pour Tallulah, elle n'avait jamais que vécut dans la montagne, et certes ses amis félins l'avait habitué à la forêt mais la leur n'était pas aussi touffus et irrégulière que celle dans laquelle elle se trouvait.
À nouveau un reflet de soleil lui agressa la vue. Tallulah soupira et porta sa main en visière avant de regarder vers la soure ; sans doute quelque chose se trouvait là-bas pour qu'un tel reflet tienne longtemps comme celui-ci.
N'ayant rien à perdre la Jaehrienne se dirigea vers ledit reflet.
Intérieurement elle espérait qu'elle n'avait pas fait de bétise, il lui serait désagréable de tomber sur un gros monstre tout pas beau, ou pire : un otoctone plus habitué à la forêt qu'elle et qui l'attaquerait parce qu'elle était différente. Ceci Tallulah l'avait bien comprit, lorsqu'elle était aller chercher son arc plusieurs personnes s'étaient retournées sur son passage pour vérifier qu'ils n'avaient pas d'hallucinations, un vieillard l'avait même traiter de démons et de vampire... Mais elles les connaissait même pas ceux-là. La jeune fille déglutit et saisit son arc qu'elle avait fixer à la hanche et tira une flèche du carquois, avançant prudemment tout en plaçant la flèche sur l'arc, prête à bander la corde si le besoin se faisait ressentir.
Elle avança encore un peu, banda son arc et poussa une branche de la pointe de sa flèche.
Le nain qu'elle avait croisé plus tôt avait eut la 'bonté' de lui vendre une carte et avait même marqué la route à suivre. Mais maintenant, plus tard, après avoir payé 15 joals le petit bout de papier qu'elle tenait à la main devant son nez. Le nain avait pourtant bien dit après le groupe de bouleau tourner à gauche, ensuite le chêne et puis plus rien. Les explications s'arrêtaient là et Tallulah n'était pas plus avançé. Elle avait demandé son chemin pour sortir de cet endroit mais le nain l'avait aparement roulé. Les gens des plaines sont-ils incapable d'aidé sans attendre en retour ?
La Jaehr soupira puis rangea la carte dans sa ceinture, ça faisait bizarre de voir un bour de papier coincé entre une hanche et un tissu enroulé mais bon... La Jaehr ne faisait pas réellement attention à comme elle était habillée, chez elle ses vêtement étaient normales : Une brassière blanche dessous un gilet vert, tout deux avec des bordures dorés. Des sandales de cuir bruns s'accouplaient avec des protèges-poignets tandis qu'un pantalon de toile blanc recouvrait les jambes de la jeune fille jusqu'aux milieu des mollets.
En fait sa tenue ne choquait pas réellement, ce qui surprenait chez elle c'était avant tous la couleur de sa peau qui, illuminé par le soleil entre les feuilles, était encore plus violine qu'à l'accoutumé, ses cheveux était aussi rose qu'une barbe à papa et ses cornes luisaient. On pouvait aussi remarquer un arc et un carquois de flèche attacher à la ceinture en tissus aux hanches de la jeune fille, l'arc était de facture très simple, sans ornements, ni décorations.
La jeune fille releva la tête et du se frotter l'oeil du milieu, agresser par un reflet de soleil. Car Tallulah avait non pas deux, mais trois yeux, de couleur noir et la pupille ambré tacheté de roux. La créature était une Jaehr, une entité consanguine, un déchet de deux races dites 'nobles', exilés dans la montagne où ils se sont reproduit et isolés... La forêt c'était encore nouveau pour Tallulah, elle n'avait jamais que vécut dans la montagne, et certes ses amis félins l'avait habitué à la forêt mais la leur n'était pas aussi touffus et irrégulière que celle dans laquelle elle se trouvait.
À nouveau un reflet de soleil lui agressa la vue. Tallulah soupira et porta sa main en visière avant de regarder vers la soure ; sans doute quelque chose se trouvait là-bas pour qu'un tel reflet tienne longtemps comme celui-ci.
N'ayant rien à perdre la Jaehrienne se dirigea vers ledit reflet.
Intérieurement elle espérait qu'elle n'avait pas fait de bétise, il lui serait désagréable de tomber sur un gros monstre tout pas beau, ou pire : un otoctone plus habitué à la forêt qu'elle et qui l'attaquerait parce qu'elle était différente. Ceci Tallulah l'avait bien comprit, lorsqu'elle était aller chercher son arc plusieurs personnes s'étaient retournées sur son passage pour vérifier qu'ils n'avaient pas d'hallucinations, un vieillard l'avait même traiter de démons et de vampire... Mais elles les connaissait même pas ceux-là. La jeune fille déglutit et saisit son arc qu'elle avait fixer à la hanche et tira une flèche du carquois, avançant prudemment tout en plaçant la flèche sur l'arc, prête à bander la corde si le besoin se faisait ressentir.
Elle avança encore un peu, banda son arc et poussa une branche de la pointe de sa flèche.

Tallulah- Jaehr
- Messages : 25
Inscrit le : 24 Juin 2008
Age : 19
Feuille de personnage
Métier: Archère
Niveau:


(0/0)
Inventaire:
Re: Tourner après le chêne et puis...
Le vieillard avait marché longuement pour se retrouver à son point d'arrivé qui était aussi celui de départ. Quelques jours plus tôt, il avait descendu sa vieille montagne et s'était perdu dans cette même foret. Heureusement il avait put trouver de l'aide et s'extirper des broussailles. Mais maintenant, de nouveau entouré d'arbre, l'ermite cherchait un chemin, ou même des traces de pas sur le sol. Il marchait d'un pas lent, contemplant le ciel, les arbres, tout en gardant un oeil sur le sol. Ses pieds nus n'étaient plus douloureux et les quelques cailloux, racines et autre aspérités sur lesquelles il marchait ne lui faisaient pas mal. Ses jambes comme son corps étaient recouverte de sa bure gris/marron sale qu'il n'avait pas lavé depuis belle lurette, tout comme sa barbe et ses cheveux blanc en parti masqué par sa capuche. Ses yeux ouverts en grand reflétaient tout ce qu'il regardait; Branches, feuilles, pierre, ou même son bâton sur lequel il ne trouvait pas utile de s'appuyer. Son oeil fut soudain attiré par un éclat de lumière et il se tourna entièrement dans la direction du rayon. Intrigué et fasciné, le vieillard bondit tel un jeune chien en direction de l'objet. Sautant de pierre en racine, et de racine en pierre, il arriva bientôt vers l'intriguant objet qui n'était qu'un éclat d'épée planté dans le tronc d'un arbre aussi vieux qu'Alawn.
Il posa une main sur le bout de métal poli et le retira délicatement pour ne pas plus blesser l'arme. Tenant maintenant l'objet à deux mains et le tournant et retournant dans ses doigts tel un miroir, le vieillard ne voyait plus le temps passer. Il fut soudain sortit de ses songes par un bruit de feuille écrasé.
Il posa une main sur le bout de métal poli et le retira délicatement pour ne pas plus blesser l'arme. Tenant maintenant l'objet à deux mains et le tournant et retournant dans ses doigts tel un miroir, le vieillard ne voyait plus le temps passer. Il fut soudain sortit de ses songes par un bruit de feuille écrasé.

Alawn Adal Arthwys- Mi-Humain, Mi-Elfe
- Messages : 261
Inscrit le : 31 Mai 2008
Age : 16
Feuille de personnage
Métier: Ermite
Niveau:


(0/15)
Inventaire:
Re: Tourner après le chêne et puis...
Ruachei s'était égaré dans la jeune forêt. Enfin, s'était volontairement égarée. Cela faisait bien longtemps que la végétation dense ne lui avait plus couvert le visage ou caressé la peau. Un plaisir qu'elle s'était jurée de reconduire aussi tôt qu'elle le puisse. C'était ainsi qu'elle s'était retrouvée ici. Toujours de son son de cloche et de blinbling fous, elle s'était assise calmement sur une souche et avait commencé à méditer. Certes, le bruits des breloques n'avaient plus cours mais, celui de la forêt, était bien suffisant pour la sensoushi. Celui du vent qui faisait bruisser les feuillage ou encore les animaux qui passaient par ici, par là, des insectes... Un moment elle s'était surprise à essayer de regarder où elle était.
De sa jeunesse voyante, elle n'avait pu voir cette forêt. Jamais elle n'avait vu à quoi celle ci ressemblait, si elle était peuplée de chênes immenses ou de fin et jeunes troncs. Elle défit lentement le tissu qui lui recouvrait le visage et l'arrière de la tête jusqu'à sa nuque. Le tissu collait à sa peau, se faisait bien six lunes qu'elle ne l'avait enlevé. Ses cheveux courts et blancs étaient ébouriffés comme à leur habitude. Ruachei ouvrit difficilement les yeux, elle n'avait pas l'habitude de faire fonctionner ses paupières qui restaient fermées en toutes circonstances. Elles laissèrent place à un regard vide, les pupilles, comme tout l'œil, blanc cassé. Le noir qui lui servait maintenant de vision n'avait changé aucunement. Même par la lumière du soleil.
La Sensoushi ce concentra. L'accès à cette technique était encore difficile à son niveau. Elle délia ses mains jointes et les posa fermement sur ses genoux. Ses doigts crispèrent le tissu de sa robe orange vive et ses yeux se colorèrent. Ils devinrent jaune, d'un jaune étincelant et elle pu voir cet ensemble de lignes indistinctement.
Ce ne sera plus jamais comme la vraie vision des choses mais cela lui suffisait amplement. Les lignes s'entassèrent, des lignes verticales, fines.
Ruachei se délecta de ce spectacle. Un spectacle trop rare à son gout, mais la technique la fatiguait énormément.
Et puis il y eu ce mouvement. Un mouvement souple et très rapide. Il se reconduit encore et encore. C'était un pan de rouge qui se répétait à alternance variée. La sensoushi bouscula son esprit pour arriver à retrouver une attitude que son maitre lui avait passé pour qu'elle puisse reconnaitre certaines choses... Et puis l'évidence lui sauta aux yeux.
Elle retint l'endroit, avec une précision qui rivalisait avec celle d'un forgeron nain qui gravait une inscription avec un marteau et un burin, sans jamais faire de bavure puis elle referma les yeux. Elle se releva dans un bruit dispersé, métallique, comme quand un trousseau de clef étalé sur une table et ramassé violemment. Elle remit le tissu qui lui cachait les yeux, rapidement, par habitude.
Ruachei descendis calmement de la souche et ramassa le bâton qu'elle promenait, non pas pour s'appuyer, ô grand jamais, mais juste pour faire du bruit. Le même bruissement métallique s'éleva lorsqu'elle le saisi et qu'elle se mit à courir vers l'éclat. Elle arriva sur la place du reflet et ralenti. Elle s'arrêta et calmement prit le bâton dans ses bras, ferma le poing gauche dans sa main droite. Passive et calme et attendait la moindre réaction de la part de la gente qui se trouvait sur place, regardait au loin devant elle, enfin semblait regarder.
Cependant, sous sa robe, elle avait fléchi les jambes, il fallait qu'elle puisse bouger si son ennemi avait été hargneux et barbare.
De sa jeunesse voyante, elle n'avait pu voir cette forêt. Jamais elle n'avait vu à quoi celle ci ressemblait, si elle était peuplée de chênes immenses ou de fin et jeunes troncs. Elle défit lentement le tissu qui lui recouvrait le visage et l'arrière de la tête jusqu'à sa nuque. Le tissu collait à sa peau, se faisait bien six lunes qu'elle ne l'avait enlevé. Ses cheveux courts et blancs étaient ébouriffés comme à leur habitude. Ruachei ouvrit difficilement les yeux, elle n'avait pas l'habitude de faire fonctionner ses paupières qui restaient fermées en toutes circonstances. Elles laissèrent place à un regard vide, les pupilles, comme tout l'œil, blanc cassé. Le noir qui lui servait maintenant de vision n'avait changé aucunement. Même par la lumière du soleil.
La Sensoushi ce concentra. L'accès à cette technique était encore difficile à son niveau. Elle délia ses mains jointes et les posa fermement sur ses genoux. Ses doigts crispèrent le tissu de sa robe orange vive et ses yeux se colorèrent. Ils devinrent jaune, d'un jaune étincelant et elle pu voir cet ensemble de lignes indistinctement.
Ce ne sera plus jamais comme la vraie vision des choses mais cela lui suffisait amplement. Les lignes s'entassèrent, des lignes verticales, fines.
Ruachei se délecta de ce spectacle. Un spectacle trop rare à son gout, mais la technique la fatiguait énormément.
Et puis il y eu ce mouvement. Un mouvement souple et très rapide. Il se reconduit encore et encore. C'était un pan de rouge qui se répétait à alternance variée. La sensoushi bouscula son esprit pour arriver à retrouver une attitude que son maitre lui avait passé pour qu'elle puisse reconnaitre certaines choses... Et puis l'évidence lui sauta aux yeux.
Le reflet d'une arme.
Elle retint l'endroit, avec une précision qui rivalisait avec celle d'un forgeron nain qui gravait une inscription avec un marteau et un burin, sans jamais faire de bavure puis elle referma les yeux. Elle se releva dans un bruit dispersé, métallique, comme quand un trousseau de clef étalé sur une table et ramassé violemment. Elle remit le tissu qui lui cachait les yeux, rapidement, par habitude.
Ruachei descendis calmement de la souche et ramassa le bâton qu'elle promenait, non pas pour s'appuyer, ô grand jamais, mais juste pour faire du bruit. Le même bruissement métallique s'éleva lorsqu'elle le saisi et qu'elle se mit à courir vers l'éclat. Elle arriva sur la place du reflet et ralenti. Elle s'arrêta et calmement prit le bâton dans ses bras, ferma le poing gauche dans sa main droite. Passive et calme et attendait la moindre réaction de la part de la gente qui se trouvait sur place, regardait au loin devant elle, enfin semblait regarder.
Cependant, sous sa robe, elle avait fléchi les jambes, il fallait qu'elle puisse bouger si son ennemi avait été hargneux et barbare.

Ruacheï Avèg- Mi-Humain, Mi-Elfe
- Messages : 12
Inscrit le : 18 Juin 2008
Age : 16
Feuille de personnage
Métier: Sensoushi
Niveau:


(0/0)
Inventaire:
Re: Tourner après le chêne et puis...
Tallulah avait vu à travers les feuilles un éclat, effet typique du soleil frappant un ogjet polis et métallique.
Elle s'était approché, avait sortit son arc et écarté quelques feuilles de la pointe d'une flèche, histoire que l'un de ses yeux puisse voir de quoi il s'agissait. Ce fut celui du front, il cligna, surprit. Un humanoïde se trouvait là, humanoïde car Tallulah était trop loin pour voir de quoi il s'agissait, s'il était elfe, humains, Jaehrs... Mais d'après la longue toison broussailleuse qui descendait devant son visage la jeune femme devinait qu'il s'agissait d'une personne âgée. Dans son enfance on lui avait appris que les viellard possédait le savoir, la sagesse et le calme que les enfants n'avait pas, ils devaient être respecter et protéger si leur âge ne le leur permettait pas.
Ce vieillard là tenait une arme, sans doute la source du reflet qui avait attiré Tallulah ici, il la tenait fermement, était-ce la sienne ? Tallulah en doutait, non seulement il ne faisait que la regarder mais en plus, physiquement et extérieurement, ce vieillard n'avait rien pour ranger cette arme, pas un fourreau pas une lanière... Rien d'autre qu'un grand manteau de bure sale et d'aspect pitoyable, sur le coté, appuyer contre un arbre se trouvait un bâton... Oui le bâton irait mieux que l'épée au vieil homme...
Tallulah sentit un tiraillement sur ses lèvres et y passa la langue pour se les humidifier, lorsque Talu était sur le pieds de guerre ou dans un état tendu, ses lèvres avaient plus souvent besoin d'être humidifier, cela laissait, par moment, apparaître ses canines. La situation présente tendait Tallulah car elle ignorait si cet homme pouvait l'attaquer. En fait bien sûr qu'il le pouvait mais la Jaehr se demandait s'il allait le faire rien que parce qu'elle était différentes, il n'allait pas être le premier et certainement pas le dernier.
La jeune fille laissait la corde de l'arc se détendre et baissa son arme, quitte à se faire attaquer autant que ce ne soit pas par qui propos 'par ce qu'elle me tenait en joue de sa flèche'. Elle allait ranger sa flèche dans le carquois lorsqu'elle entendit de nouveaux bruits, métalliques et naturels : un bruit de pas sur l'herbe mousseuse de la forêt et du métal... Une armure ?
Tallulah décidé d'attendre encore un peu à l'abris de son buisson... Ce qu'elle ignorait c'est qu'une créature à la peau violettes et aux cheveux roses ne se marie pas vraiment avec le vert d'un buisson. Toute personne possédant des yeux, même à peine ouvert pouvait la voir.
Elle s'était approché, avait sortit son arc et écarté quelques feuilles de la pointe d'une flèche, histoire que l'un de ses yeux puisse voir de quoi il s'agissait. Ce fut celui du front, il cligna, surprit. Un humanoïde se trouvait là, humanoïde car Tallulah était trop loin pour voir de quoi il s'agissait, s'il était elfe, humains, Jaehrs... Mais d'après la longue toison broussailleuse qui descendait devant son visage la jeune femme devinait qu'il s'agissait d'une personne âgée. Dans son enfance on lui avait appris que les viellard possédait le savoir, la sagesse et le calme que les enfants n'avait pas, ils devaient être respecter et protéger si leur âge ne le leur permettait pas.
Ce vieillard là tenait une arme, sans doute la source du reflet qui avait attiré Tallulah ici, il la tenait fermement, était-ce la sienne ? Tallulah en doutait, non seulement il ne faisait que la regarder mais en plus, physiquement et extérieurement, ce vieillard n'avait rien pour ranger cette arme, pas un fourreau pas une lanière... Rien d'autre qu'un grand manteau de bure sale et d'aspect pitoyable, sur le coté, appuyer contre un arbre se trouvait un bâton... Oui le bâton irait mieux que l'épée au vieil homme...
Tallulah sentit un tiraillement sur ses lèvres et y passa la langue pour se les humidifier, lorsque Talu était sur le pieds de guerre ou dans un état tendu, ses lèvres avaient plus souvent besoin d'être humidifier, cela laissait, par moment, apparaître ses canines. La situation présente tendait Tallulah car elle ignorait si cet homme pouvait l'attaquer. En fait bien sûr qu'il le pouvait mais la Jaehr se demandait s'il allait le faire rien que parce qu'elle était différentes, il n'allait pas être le premier et certainement pas le dernier.
La jeune fille laissait la corde de l'arc se détendre et baissa son arme, quitte à se faire attaquer autant que ce ne soit pas par qui propos 'par ce qu'elle me tenait en joue de sa flèche'. Elle allait ranger sa flèche dans le carquois lorsqu'elle entendit de nouveaux bruits, métalliques et naturels : un bruit de pas sur l'herbe mousseuse de la forêt et du métal... Une armure ?
Tallulah décidé d'attendre encore un peu à l'abris de son buisson... Ce qu'elle ignorait c'est qu'une créature à la peau violettes et aux cheveux roses ne se marie pas vraiment avec le vert d'un buisson. Toute personne possédant des yeux, même à peine ouvert pouvait la voir.

Tallulah- Jaehr
- Messages : 25
Inscrit le : 24 Juin 2008
Age : 19
Feuille de personnage
Métier: Archère
Niveau:


(0/0)
Inventaire:
Re: Tourner après le chêne et puis...
De nombreux bruits firent sursauter le vieillard. Des bruits métalliques, comme les armes ou armures, et aussi des bruit de feuillages piétinés, de boit qui craque et d'oiseau qui s'envole. Il fit glisser le bout de lame dans sa seul poche non troué et attrapa son bâton prêt a se défendre. Tournant son regard vers une tache violette, il perçu une personne... D'une étrange couleur. Il la regarda, resta fixé sur elle et resta pétrifier lorsqu'il remarqua qu'elle ne portait aucun objets qui pouvaient faire le bruit si familier de la guerre. Il s'approcha a pas l'en d'elle et remarqua seulement a cet instant le troisième oeil. Cela ne le dérangeait pas, il avait côtoyé bon nombre de race, voir même de créature. Il s'approcha lentement, une main en avant pour montrer qu'il n'était pas agressif. Il n'était pas courbé et ne se servait pas de son bâton pour avancer, posant son corps sur le moins de surface possible. Arrivé a destination, il chuchota quelques mots a la femme violette.
"Ne paniquez pas, ne bouger surtout pas, et restez sur vos garde... On ne sais pas si le bruit provient d'une créature ou d'un soldat."
Il avait chuchoté ses mots pour plus de sécurité et n'avait pas pris la peine de se présenter. Il espérait seulement que le bruit provenait d'une personne qu'il pourrait résonner si elle venait a l'attaquer, a les attaquer. Il se plaça en face de l'inconnue et ne bougea plus.
"Ne paniquez pas, ne bouger surtout pas, et restez sur vos garde... On ne sais pas si le bruit provient d'une créature ou d'un soldat."
Il avait chuchoté ses mots pour plus de sécurité et n'avait pas pris la peine de se présenter. Il espérait seulement que le bruit provenait d'une personne qu'il pourrait résonner si elle venait a l'attaquer, a les attaquer. Il se plaça en face de l'inconnue et ne bougea plus.

Alawn Adal Arthwys- Mi-Humain, Mi-Elfe
- Messages : 261
Inscrit le : 31 Mai 2008
Age : 16
Feuille de personnage
Métier: Ermite
Niveau:


(0/15)
Inventaire:
Re: Tourner après le chêne et puis...
Dans le silence de son arrêt, Ruachei tendait l'oreille. C'était à vrai dire ce qui remplaçait la vue inestimable qu'elle avait perdu. Elle percevait des infimes choses. Des bruits timides, qui ne pouvait pas lui indiquer une position précise... Juste une direction floue et divague. C'était trop dangereux et hasardeux pour pouvoir s'engager dans une quelconque joute, verbale, ou non. Mais le combat ne l'intéressait pas. L'échange spirituel est beaucoup mieux après tout... Et puis ce ne sont pas des animaux. Oui... au pluriel car les bruits étaient de deux sortes, les êtres, les deux êtres présent ne devait pas faire partie de la même race ou du même age. Et puis ils n'étaient pas aussi imprévisibles et furtifs que ceux des animaux...
Ruachei adorait cet exercice... Dans lequel son ouïe surdéveloppée excellait... Et puis soudain, il y eu une indication beaucoup plus auditive et précise... une voix. Même chuchotée elle trahissait longuement l'être qui avait rompus le noir.
"Ne paniquez pas, ne bougez surtout pas, et restez sur vos garde... On ne sais pas si le bruit provient d'une créature ou d'un soldat."
Un animal... Un soldat... Ils allaient être surpris quand ils verraient une jeune fille frêle et aveugle débarquer sous le bruissement de fer en tout genre.
La Sensoushi reprit son bâton et tapa lourdement sur le sol pour faire résonner toutes les piécettes qu'il portait. Ainsi elle ne fera qu'augmenter l'écho de son approche, le bruit ricocherait sur tous les troncs, les corps, contre le sol. Cela produirai un brouhaha sans failles dans toutes les directions. Elle couru, à toute vitesse, elle sentait les racines différer sous ses pieds et les rebondissements d'air sur sa peau, lui occasionnant des frissons à chaque gros obstacle. Elle évitait les arbres avec une agilité folle. Toutes ses amulettes provoquaient des reflets, parfois ardents, d'autre fois de couleur...
De toute sa mémoire, elle s'arrêta un très bref moment à quelques mètres seulement du vieil homme qui avait parlé... Mais elle repartit vite, localisant à peut prés les deux êtres.
Elle stoppa sa course dans la végétation et refit le calme dans son esprit. Tout devait montrer une attitude neutre maintenant. Elle devait éviter le combat... non par faiblesse mais par principe. Son aura de Sensoushi augmentera la facilité à montrer sa bonne fois et son refus de combat mais les âmes fortes n'étaient que très peu influencées quand ce don n'était pas exploité au maximum, lors d'un combat par exemple...
Elle planta son bâton avec une force effrayante, qui contrastait avec sa silhouette fragile. Une nouvelle fois les piécettes s'entrechoquèrent et bruissèrent avec force.
A son habitude elle ferma le poing gauche et l'entoura de sa main droite. Une attitude d'un neutre inébranlable.
Ruachei sortit alors de la végétation, juste à côté du vieillard. Chaque pas qu'elle faisait résonnait de touts les bracelets, les pendentifs et les amulettes qu'elle portait. Chaque pas semblait lourd et menaçant... Mais cette aura si délicieuse semblait tout effacer de cette puissance...
Ruachei adorait cet exercice... Dans lequel son ouïe surdéveloppée excellait... Et puis soudain, il y eu une indication beaucoup plus auditive et précise... une voix. Même chuchotée elle trahissait longuement l'être qui avait rompus le noir.
"Ne paniquez pas, ne bougez surtout pas, et restez sur vos garde... On ne sais pas si le bruit provient d'une créature ou d'un soldat."
Un animal... Un soldat... Ils allaient être surpris quand ils verraient une jeune fille frêle et aveugle débarquer sous le bruissement de fer en tout genre.
La Sensoushi reprit son bâton et tapa lourdement sur le sol pour faire résonner toutes les piécettes qu'il portait. Ainsi elle ne fera qu'augmenter l'écho de son approche, le bruit ricocherait sur tous les troncs, les corps, contre le sol. Cela produirai un brouhaha sans failles dans toutes les directions. Elle couru, à toute vitesse, elle sentait les racines différer sous ses pieds et les rebondissements d'air sur sa peau, lui occasionnant des frissons à chaque gros obstacle. Elle évitait les arbres avec une agilité folle. Toutes ses amulettes provoquaient des reflets, parfois ardents, d'autre fois de couleur...
De toute sa mémoire, elle s'arrêta un très bref moment à quelques mètres seulement du vieil homme qui avait parlé... Mais elle repartit vite, localisant à peut prés les deux êtres.
Elle stoppa sa course dans la végétation et refit le calme dans son esprit. Tout devait montrer une attitude neutre maintenant. Elle devait éviter le combat... non par faiblesse mais par principe. Son aura de Sensoushi augmentera la facilité à montrer sa bonne fois et son refus de combat mais les âmes fortes n'étaient que très peu influencées quand ce don n'était pas exploité au maximum, lors d'un combat par exemple...
Elle planta son bâton avec une force effrayante, qui contrastait avec sa silhouette fragile. Une nouvelle fois les piécettes s'entrechoquèrent et bruissèrent avec force.
A son habitude elle ferma le poing gauche et l'entoura de sa main droite. Une attitude d'un neutre inébranlable.
Ruachei sortit alors de la végétation, juste à côté du vieillard. Chaque pas qu'elle faisait résonnait de touts les bracelets, les pendentifs et les amulettes qu'elle portait. Chaque pas semblait lourd et menaçant... Mais cette aura si délicieuse semblait tout effacer de cette puissance...

Ruacheï Avèg- Mi-Humain, Mi-Elfe
- Messages : 12
Inscrit le : 18 Juin 2008
Age : 16
Feuille de personnage
Métier: Sensoushi
Niveau:


(0/0)
Inventaire:
Re: Tourner après le chêne et puis...
Tallulah n'aurait jamais du entrer dans cette foret.
Non seuelement elle s'était perdue, fait arnaquer par un nain, elle s'était à nouveau perdue, rencontrait à présent d'étrange personnages et était attaquer de toutes part par des moustiques ; sans doute la prenaient-ils pour une fleur avec ses étranges couleurs. Tallulah secoua la tête nerveusement, ses cheveux agissant de chasse-bestioles.
Les vieil homme en face d'elle s'avançait, il l'avait donc vu. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître il marchait drolement bien pour un vieillard. tallulah se souvenait des rares vieux de son village : tout courbés, tout tremblant. Lui à coté avait presque l'air jeune. La Jahers sentit son rythme cardiaque s'intensifier et avec lui son souffle ; elle devait essayer de se calmer sinon...
Sinon quoi ? C'est vrai mince que craignait-elle ? Ce n'était qu'un vieillard tabernouche !
Tallulah était sur le point de se relever, le sourire presque au lèvres lorsque le vieil homme parla. Il lui conseillait de rester cachée et d'attendre encore un peu, soit disant que le danger n'était pas écarté. Tallulah replia ses jambes et remit sa flèche sur son arc, prête à la décocher à la moindre alerte. La Jahers écouta ensuite la forêt. Des pas de courses, très rapide, Tallulah arrivait difficilement à les suivre ; des bruits métalliques, la fameuse armure ? Non personne ne pourrait courir aussi vite et aussi lestement avec une armure sur le dos, soyons logique...
Tallulah avait fermé les yeux pour mieux écouter, quelle naïveté, comme si, avec cette rapidité, la personne ne pouvait pas venir devant elle et la tuer, ses yeux l'auraient prévenut un peu mieux que ses oreilles. Oui parce qu'une archère est toujours plus forte du coté de ses yeux, et Tallulah était... Comment dire...
Nulle au jeu du 'j'écoute' , au mieux elle peut deviner quel genre de bruit elle entend, mais donné une direction était idyllique. La jeune Jahers s'était pourtant entraînée mais rien à faire, ses oreilles restaient bouchées à la propositions de devenir plus forte. Bah tant pis me direz vous, certaines choses ne méritent pas d'être entendues.
Et puis soudain plus aucun bruit.
Tallulah retint même sa respiration, au cas où elle soufflait trop fort mais non, rien du tout, tout s'était tût... La Jahers regarda le vieillard et fut surprise de le voir regarder plus loin, Tallu se fraya un chemin parmit les feuilles pour voir de quoi il s'agissait.
Et elle la vit. C'était une jeune fille, pas plus agée que Tallulah peut-être. Elle avait un bandage qui lui couvrait tout le haut du visage, dommage, elle avait l'air jolie. Tallu se pencha un peu plus en avant mais mal lui en prit car à ce moment précis un moustique, tout ce qu'il y a de plus mesquin au monde, s'en allait vers elle dans le sens inverse. Ce qui devait arriver, arriva : Tallulah sentit soudain quelque chose lui piquer horriblement dans son oeil gauche. D'un coup, d'un seul la douleur devint insuportable pour cette archère à trois yeux.
"WOUAIE !! Mais ça fait mal, Deubleuh !"
Tallulah s'était redressée d'un coup tout en hurlant et se tenant l'oeil de ses mains, non en fait elle avait juste posée ses mains autour de son oeil hein, elle se l'était pas arracher de l'orbite, même si elle aurait bien voulut, ça aurait été pratique pour retirer le moustique qui s'y était collé. La Jahers réalisa alors la situation dans laquelle elle était : le viellard savait qu'elle était là mais pas la jeune fille masquée, sans doute aura t-elle été surprise de voir une créature violette et rose sortir du buisson. Elle cligne plusieurs fois de l'oeil, vaine tentative le moustiques semblait vouloir absolument loger là aujourd'hui. Elle reprit une position plus 'naturelle' et se présenta.
"Hum euh Bonjour à vous deux. Je suis Tallulah et euh... Excusez-moi un instant j'ai un petit problème oculaire."
Sur ce, Tallulahleur tourna le dos et prit une flèche dans son carquoi et s'en servit de mini-miroir pour essayer de retirer ce moustique. Cela ne la génait guère car elle avait encore deux yeux qui marchaient.
Non seuelement elle s'était perdue, fait arnaquer par un nain, elle s'était à nouveau perdue, rencontrait à présent d'étrange personnages et était attaquer de toutes part par des moustiques ; sans doute la prenaient-ils pour une fleur avec ses étranges couleurs. Tallulah secoua la tête nerveusement, ses cheveux agissant de chasse-bestioles.
Les vieil homme en face d'elle s'avançait, il l'avait donc vu. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître il marchait drolement bien pour un vieillard. tallulah se souvenait des rares vieux de son village : tout courbés, tout tremblant. Lui à coté avait presque l'air jeune. La Jahers sentit son rythme cardiaque s'intensifier et avec lui son souffle ; elle devait essayer de se calmer sinon...
Sinon quoi ? C'est vrai mince que craignait-elle ? Ce n'était qu'un vieillard tabernouche !
Tallulah était sur le point de se relever, le sourire presque au lèvres lorsque le vieil homme parla. Il lui conseillait de rester cachée et d'attendre encore un peu, soit disant que le danger n'était pas écarté. Tallulah replia ses jambes et remit sa flèche sur son arc, prête à la décocher à la moindre alerte. La Jahers écouta ensuite la forêt. Des pas de courses, très rapide, Tallulah arrivait difficilement à les suivre ; des bruits métalliques, la fameuse armure ? Non personne ne pourrait courir aussi vite et aussi lestement avec une armure sur le dos, soyons logique...
Tallulah avait fermé les yeux pour mieux écouter, quelle naïveté, comme si, avec cette rapidité, la personne ne pouvait pas venir devant elle et la tuer, ses yeux l'auraient prévenut un peu mieux que ses oreilles. Oui parce qu'une archère est toujours plus forte du coté de ses yeux, et Tallulah était... Comment dire...
Nulle au jeu du 'j'écoute' , au mieux elle peut deviner quel genre de bruit elle entend, mais donné une direction était idyllique. La jeune Jahers s'était pourtant entraînée mais rien à faire, ses oreilles restaient bouchées à la propositions de devenir plus forte. Bah tant pis me direz vous, certaines choses ne méritent pas d'être entendues.
Et puis soudain plus aucun bruit.
Tallulah retint même sa respiration, au cas où elle soufflait trop fort mais non, rien du tout, tout s'était tût... La Jahers regarda le vieillard et fut surprise de le voir regarder plus loin, Tallu se fraya un chemin parmit les feuilles pour voir de quoi il s'agissait.
Et elle la vit. C'était une jeune fille, pas plus agée que Tallulah peut-être. Elle avait un bandage qui lui couvrait tout le haut du visage, dommage, elle avait l'air jolie. Tallu se pencha un peu plus en avant mais mal lui en prit car à ce moment précis un moustique, tout ce qu'il y a de plus mesquin au monde, s'en allait vers elle dans le sens inverse. Ce qui devait arriver, arriva : Tallulah sentit soudain quelque chose lui piquer horriblement dans son oeil gauche. D'un coup, d'un seul la douleur devint insuportable pour cette archère à trois yeux.
"WOUAIE !! Mais ça fait mal, Deubleuh !"
Tallulah s'était redressée d'un coup tout en hurlant et se tenant l'oeil de ses mains, non en fait elle avait juste posée ses mains autour de son oeil hein, elle se l'était pas arracher de l'orbite, même si elle aurait bien voulut, ça aurait été pratique pour retirer le moustique qui s'y était collé. La Jahers réalisa alors la situation dans laquelle elle était : le viellard savait qu'elle était là mais pas la jeune fille masquée, sans doute aura t-elle été surprise de voir une créature violette et rose sortir du buisson. Elle cligne plusieurs fois de l'oeil, vaine tentative le moustiques semblait vouloir absolument loger là aujourd'hui. Elle reprit une position plus 'naturelle' et se présenta.
"Hum euh Bonjour à vous deux. Je suis Tallulah et euh... Excusez-moi un instant j'ai un petit problème oculaire."
Sur ce, Tallulahleur tourna le dos et prit une flèche dans son carquoi et s'en servit de mini-miroir pour essayer de retirer ce moustique. Cela ne la génait guère car elle avait encore deux yeux qui marchaient.

Tallulah- Jaehr
- Messages : 25
Inscrit le : 24 Juin 2008
Age : 19
Feuille de personnage
Métier: Archère
Niveau:


(0/0)
Inventaire:










