Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
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Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Inertia...
Il n'en restait que des ruines ainsi que quelques charognards qui se nourrissaient encore des derniers cadavres qui furent surment trouvé sous les débris de ce qui étaient autrefois de belles petites maisons de bois, mais sur leurs toits éffondrés régnaient en maîtres de noirs et anormalement gros corbeaux. De leurs yeux bourgognes, ils semblaient prêts à défier toutes personnes qui oseraient s'approcher trop près des carcasses qu'ils avaient dénichés d'entre les fondations pourris. Ils avaient pourtant raisons d'être aussi vigilant, car sous leur regard foudroyant se dressaient d'innombrables rats, eux aussi plus gros que la norme. Se faufilant entre les poutres et les murs complètement détruits et défraîchis par le temps, quelques-uns tentèrent une approche rapide mais discrète...ce qui eut ses fruits.
"Cinq ans...et même si tu t'es écroulé...tu reste toujours aussi noir que ce jour. Inertia. Toi qui abritait tant de bons gens, tu n'es maintenant visité que par de misérables charognards...et une survivante. La douce odeur du pain chaud que maman préparait n'existe plus dans tes rues, elle a été remplacée par cette écoeurante odeur de cadavre et de rat mouillé. Dire qu'aujourd'hui la seule chose qui cours sur ton sol autrefois riche et cultivable, n'est rien d'autre que la peste."
Se tenant un peu plus loin de l'ancien village, l'observant depuis déjà quelques minutes, une jeune femme se tenait au pied d'un arbre en bord de route. De sa peau pâle un peu grisâtre, par ses cheveux semi-longs de couleur de jais, par ses yeux de même couleur et ses oreilles légèrement pointues, n'importe qui qui vivait autrefois à Inertia aurait reconnu cette demi-drow malgré son changement radical de vêtement. En effet, habillée de son haut presque moulant et sans manche, de ce grand foulard et de ces bas-filets, la petite Adrian avait bien changée. Elle avait aussi pris un peu de formes et de la grandeur, pas étonnant après une demie décennie, mais elle était encore loin de la superbe femme plantureuse qui hante les rêves des hommes. De toute manière, ces formes ni trop grosses ni trop petites lui faisaient son charme disait-on. Une seule chose dans son visage n'inspirait rien de la beauté. Quelques petits traits trop calme, trop serein pour être bienfaisant. Ces yeux, vides d'émotions et de quelconques sentiments chaleureux, laissaient presque croire qu'elle avait accomplie ou vécu quelque chose d'atroce. Ce qui était véridique dans les deux choix.
Alors qu'Adrian observait son village natal, ou plutôt ses décombres, une larme vint tout de même se glisser entre ses deux paupières, prouvant ainsi le peu d'humanité qui lui restait après tout ce qu'elle a pu vivre depuis sa disparition. Sans trop le vouloir, elle se remémorait encore les évennements qui s'y passa cinq ans dans le passé. Sa mère, son père, ses amis...et ces guerriers en qui elle avait une haine profonde et monstrueuse pour avoir détruit sa vie autrefois paisible, mais ces mauvais souvenirs s'arrêtèrent net alors qu'un corbeau pris entre ses serres un des misérables rats qui bouffait sur son territoire, lui laissant s'échapper un cri strident.
Hochant la tête, elle releva celle-ci pour regarder le ciel entre le feuillage de l'arbre sur lequel elle s'était appuyée puis elle alla s'asseoir un instant tout en déposant par terre ses effets personnels. Reportant un regard vers les ruines d'Inertia, elle essuya ce qu'elle avait au coin de l'oeil puis fit ce sourire narquois qu'elle avait presque en permanence sur ses lèvres en regardant le corbeau dévorer le raté qui avait osé touché à sa nourriture.
[C'est à toi Chère Déa!]
Il n'en restait que des ruines ainsi que quelques charognards qui se nourrissaient encore des derniers cadavres qui furent surment trouvé sous les débris de ce qui étaient autrefois de belles petites maisons de bois, mais sur leurs toits éffondrés régnaient en maîtres de noirs et anormalement gros corbeaux. De leurs yeux bourgognes, ils semblaient prêts à défier toutes personnes qui oseraient s'approcher trop près des carcasses qu'ils avaient dénichés d'entre les fondations pourris. Ils avaient pourtant raisons d'être aussi vigilant, car sous leur regard foudroyant se dressaient d'innombrables rats, eux aussi plus gros que la norme. Se faufilant entre les poutres et les murs complètement détruits et défraîchis par le temps, quelques-uns tentèrent une approche rapide mais discrète...ce qui eut ses fruits.
"Cinq ans...et même si tu t'es écroulé...tu reste toujours aussi noir que ce jour. Inertia. Toi qui abritait tant de bons gens, tu n'es maintenant visité que par de misérables charognards...et une survivante. La douce odeur du pain chaud que maman préparait n'existe plus dans tes rues, elle a été remplacée par cette écoeurante odeur de cadavre et de rat mouillé. Dire qu'aujourd'hui la seule chose qui cours sur ton sol autrefois riche et cultivable, n'est rien d'autre que la peste."
Se tenant un peu plus loin de l'ancien village, l'observant depuis déjà quelques minutes, une jeune femme se tenait au pied d'un arbre en bord de route. De sa peau pâle un peu grisâtre, par ses cheveux semi-longs de couleur de jais, par ses yeux de même couleur et ses oreilles légèrement pointues, n'importe qui qui vivait autrefois à Inertia aurait reconnu cette demi-drow malgré son changement radical de vêtement. En effet, habillée de son haut presque moulant et sans manche, de ce grand foulard et de ces bas-filets, la petite Adrian avait bien changée. Elle avait aussi pris un peu de formes et de la grandeur, pas étonnant après une demie décennie, mais elle était encore loin de la superbe femme plantureuse qui hante les rêves des hommes. De toute manière, ces formes ni trop grosses ni trop petites lui faisaient son charme disait-on. Une seule chose dans son visage n'inspirait rien de la beauté. Quelques petits traits trop calme, trop serein pour être bienfaisant. Ces yeux, vides d'émotions et de quelconques sentiments chaleureux, laissaient presque croire qu'elle avait accomplie ou vécu quelque chose d'atroce. Ce qui était véridique dans les deux choix.
Alors qu'Adrian observait son village natal, ou plutôt ses décombres, une larme vint tout de même se glisser entre ses deux paupières, prouvant ainsi le peu d'humanité qui lui restait après tout ce qu'elle a pu vivre depuis sa disparition. Sans trop le vouloir, elle se remémorait encore les évennements qui s'y passa cinq ans dans le passé. Sa mère, son père, ses amis...et ces guerriers en qui elle avait une haine profonde et monstrueuse pour avoir détruit sa vie autrefois paisible, mais ces mauvais souvenirs s'arrêtèrent net alors qu'un corbeau pris entre ses serres un des misérables rats qui bouffait sur son territoire, lui laissant s'échapper un cri strident.
Hochant la tête, elle releva celle-ci pour regarder le ciel entre le feuillage de l'arbre sur lequel elle s'était appuyée puis elle alla s'asseoir un instant tout en déposant par terre ses effets personnels. Reportant un regard vers les ruines d'Inertia, elle essuya ce qu'elle avait au coin de l'oeil puis fit ce sourire narquois qu'elle avait presque en permanence sur ses lèvres en regardant le corbeau dévorer le raté qui avait osé touché à sa nourriture.
[C'est à toi Chère Déa!]
Je suis celle qui peint la nuit en sombre...
Celle qui, tout les jours, voit la pénombre...
Battletheme-http://youtube.com/watch?v=3UGtkhI6n3o&feature=related
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Adrian- Drow
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Depuis un petit moment, une silhouette avançait lentement dans une cour légèrement ensoleillée. Cette forme brouillée se déplaçait doucement, dans l'ombre que projetaient les arbres au sol. La tête basse, le pas lent et sans bruit, la silhouette semblait glisser sur le sol comme un goutte d'eau sur une vitre lisse. Le vent faisait valser les branches et le feuillage dansait sur une note inaudible. Que c'est bon...le vent entre les cheveux, caressant le visage doucement.
Un bruit strident, celui d'un rat et le croassement d'un corbeau... Pas étonnant! Des cadavres jonchaient le sol et de nombreux corbeaux s'affalaient sur leurs corps inertes et sans vie. Multiples sont les rats qui rodaient autour d'eux et nombreux sont ceux qui n'osaient pas s'approcher des proies des corbeaux étrangement énormes, mais pas plus que Dez.
La silhouette s'arrêta, redressa la tête peu à peu et là, on vit une jeune femme. La première chose qui frappait le regard était ses lèvres bleues, puis ses longs cheveux de couleur Onyx. Elle avait le visage fin, les yeux bicolores: vert et noir.
Déavelina était vêtue de noir, une chaîne suspendait à son collier d'acier, le voile très fin virevoltait dans le vent et la longue robe noire lui couvrait presque tout le corps.
Il ne manquait que Dez son corbeau. Bien sur, il était présent mais l'hybride n'y portait pas grande attention.
Cela faisait depuis un long moment que Déa s'était arrêtée, profitant de l'ombre qu'un arbre lui offrait. Une femme... une jeune demoiselle était non loin de là, assise au pied d'un arbre qui s'élevait majestueusement, dominant les autres 'vieux'.
L'hybride observa un instant cette jeune inconnue avant de laisser son regard glisser sur le rat, pardon, les restes de ce rat imprudent. Un croassement, puis deux, puis trois, encore et encore. Les ruines d'un village passé, les morts tapissant le sol de leur plus déplaisante parure en décomposition... les pierres traînant au sol, laissant les rats et les corbeaux se disputer un butin de valeur. Des corps par ci, d'autres par là, tel était le paysage qui s'ouvrait à elles.
Un pas, Déa avançait toujours aussi lentement, avec un sourire invisible et un regard indescriptible. Une touche d'indifférence se dégageait d'elle, un peu comme si l'hybride avait l'habitude de traîner par là, de voir un monde sombre, et un sol couvert de cadavre. Cela ne lui faisait ni chaud, ni froid.
Qu'est-ce qu'une jeune femme faisait par ici. Toujours assise, cette jeune inconnu laissait son regard flirter avec ce paysage macabre et la scène pas très érotique entre un rat et un corbeau. Jolie était-elle, jolie est cette femme... un teint grisâtre, les cheveux noir de jais, les oreilles légèrement allongées et pointues... Une demi-Drow, oui, sans aucun doute, cette femme était une hybride. Ses vêtements laissait Déa indifférente mais ses grands bas à filet, lui tira un petit sourire, une vague pensée lointaine. L'hybride s'avança et, s'arrêta à une distance raisonnable de cette jeune inconnue, regardant la même chose qu'elle puis, Déavelina lui adressa la parole, toujours est-il, sans lui jeter un regard, se nourrissant du spectacle entre un rat et un corbeau.
- Belle journée, spectacle sinistre... Lieux lugubre et macabre... pensée dérisoire...
Que dois-je en conclure? Solitaire, recherchant le calme et la tranquillité ou souvenir passé?
Douce brise, paroles sensées et le ton amical. Que pouvait faire une femme dans un lieu égarée, où la vie est peinte en noir?
Déa n'avait pas regardée la demi-drow mais plutôt, regardait le corbeau dépecer un macchabée avec acharnement. Leurs croassements s'élevaient dans ce silence de mort. L'hybride attendait une réponse ou pas avec un petit sourire reflétant la paix intérieure qui l'envahissait de plus en plus.
Debout, la tête haute, la main gauche posé sur le collier et l'autre bras le long corps, elle était postée là regardant la pièce de théâtre qui se jouait dans le décore de charognards et de charognes.
Un bruit strident, celui d'un rat et le croassement d'un corbeau... Pas étonnant! Des cadavres jonchaient le sol et de nombreux corbeaux s'affalaient sur leurs corps inertes et sans vie. Multiples sont les rats qui rodaient autour d'eux et nombreux sont ceux qui n'osaient pas s'approcher des proies des corbeaux étrangement énormes, mais pas plus que Dez.
La silhouette s'arrêta, redressa la tête peu à peu et là, on vit une jeune femme. La première chose qui frappait le regard était ses lèvres bleues, puis ses longs cheveux de couleur Onyx. Elle avait le visage fin, les yeux bicolores: vert et noir.
Déavelina était vêtue de noir, une chaîne suspendait à son collier d'acier, le voile très fin virevoltait dans le vent et la longue robe noire lui couvrait presque tout le corps.
Il ne manquait que Dez son corbeau. Bien sur, il était présent mais l'hybride n'y portait pas grande attention.
Cela faisait depuis un long moment que Déa s'était arrêtée, profitant de l'ombre qu'un arbre lui offrait. Une femme... une jeune demoiselle était non loin de là, assise au pied d'un arbre qui s'élevait majestueusement, dominant les autres 'vieux'.
L'hybride observa un instant cette jeune inconnue avant de laisser son regard glisser sur le rat, pardon, les restes de ce rat imprudent. Un croassement, puis deux, puis trois, encore et encore. Les ruines d'un village passé, les morts tapissant le sol de leur plus déplaisante parure en décomposition... les pierres traînant au sol, laissant les rats et les corbeaux se disputer un butin de valeur. Des corps par ci, d'autres par là, tel était le paysage qui s'ouvrait à elles.
Un pas, Déa avançait toujours aussi lentement, avec un sourire invisible et un regard indescriptible. Une touche d'indifférence se dégageait d'elle, un peu comme si l'hybride avait l'habitude de traîner par là, de voir un monde sombre, et un sol couvert de cadavre. Cela ne lui faisait ni chaud, ni froid.
Qu'est-ce qu'une jeune femme faisait par ici. Toujours assise, cette jeune inconnu laissait son regard flirter avec ce paysage macabre et la scène pas très érotique entre un rat et un corbeau. Jolie était-elle, jolie est cette femme... un teint grisâtre, les cheveux noir de jais, les oreilles légèrement allongées et pointues... Une demi-Drow, oui, sans aucun doute, cette femme était une hybride. Ses vêtements laissait Déa indifférente mais ses grands bas à filet, lui tira un petit sourire, une vague pensée lointaine. L'hybride s'avança et, s'arrêta à une distance raisonnable de cette jeune inconnue, regardant la même chose qu'elle puis, Déavelina lui adressa la parole, toujours est-il, sans lui jeter un regard, se nourrissant du spectacle entre un rat et un corbeau.
- Belle journée, spectacle sinistre... Lieux lugubre et macabre... pensée dérisoire...
Que dois-je en conclure? Solitaire, recherchant le calme et la tranquillité ou souvenir passé?
Douce brise, paroles sensées et le ton amical. Que pouvait faire une femme dans un lieu égarée, où la vie est peinte en noir?
Déa n'avait pas regardée la demi-drow mais plutôt, regardait le corbeau dépecer un macchabée avec acharnement. Leurs croassements s'élevaient dans ce silence de mort. L'hybride attendait une réponse ou pas avec un petit sourire reflétant la paix intérieure qui l'envahissait de plus en plus.
Debout, la tête haute, la main gauche posé sur le collier et l'autre bras le long corps, elle était postée là regardant la pièce de théâtre qui se jouait dans le décore de charognards et de charognes.
[Merci très chère Adrian!!]
Vidée de mon sang, de toute angoisse, de toutes émotions je ne suis que celle qui était qui est et qui sera pour l'éternité.

Déavelina- Hybride
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Laissant son regard s'évader de celui du corbeau, la jeune hybride fut surprise de voir s'avancer une silhouette qui, malgré la distance, semblait féminine. Arquant un sourcils en voyant la démarche de cette autre jeune femme et laissant transparaitre un léger sourire en coin en voyant finalement le visage de l'inconnue, qui venait tout juste de se faire éclairer par un rayon de soleil sortant temporairement d'entre les nuages, elle se demanda d'abord qui elle était. Par son aisance apparente à la scène et au lieu, elle devait soit connaitre l'endroit depuis un bon moment ou encore être habituée à ce genre de fable sadique et morbide. Optant pour la seconde option, elle alla porter une main derrière l'un des cotés de son grand foulard aussi rouge que le sang qui venait de s'échapper, pour une dernière fois, du corps inerte du rat alors que la belle étrangère venait de lui écraser tous les os du corps. En fait, Adrian ne savait pas vraiment si cette nouvelle venue aux allures peu commune était jolie ou non mais à en voir sa silhouette, elle pouvait s'en douter.
Empoignant donc en douce la paume d'un de ses Kukri, elle attendit la venue de cette jeune femme sans rien faire ni rien dire, restant tout d'abord sur ses gardes. Ce qui l'impressionna le plus en la voyant de plus près n'était pas elle en tant que tel, mais sa prestance et la créature qui la suivait un peu plus loin. Un corbeau presque aussi grand qu'elle, sinon plus, la suivait comme un véritable chien de poche...non...plutôt comme un camarade. De ses yeux rouges et perçant, il porta un regard qui aurait pu être considéré comme assassin vers la demi-drow, la laissant plisser des yeux. Elle se sentait insécure, appuyée sur cet arbre, mais rien ne lui prouvait encore si cette femme et son corbeau géant venaient avec d'hostiles intentions.
Comme elle l'avait espérée, c'est elle qui prit parole en premier. De ses lèvres étrangement bleus mais n'ayant pas encore laisser voir ses yeux à Adrian, elle dicta ces mots que personne n'aurait employé sans avoir ce vile charisme qui semblait l'animer.
Tout d'abord surprise par cette manière directe et imprévisible de lui adresser la parole, mais ensuite intriguée qu'elle ait pu lire sa personnalité avec autant de précision au premier regard, elle décida de se lever en tournant elle aussi les yeux vers les décombres d'Inertia.
"Solitaire...peut-être. Recherchant le calme? ...Pas nécessairement, mais on pourrait dire, oui! Cependant, il est vrai que les souvenirs du passé sont fort en cet endroit."
La douce tonalité qu'elle avait dans la voix prouvait que l'interlocutrice qu'était la demi-drow ne devait pas parler souvent. Elle avait ce ton dans la voix qui la rendait presque innocente mais ce n'est pas la langue qui possédait la réputation d'être le reflet de l'âme mais plutôt les yeux. Ceux-ci affichaient un air beaucoup plus intense qu'elle n'en avait l'air lorsqu'elle parlait.
"Cependant, je ne recherche pas la mélancolie ou le pardon en ces lieux, contrairement à ce que je pourrais laissé croire. Ceci est la véritable façade de mon dieu et je suis maintenant l'émissaire qui agit sous son visage caché. Je me dois de prendre exemple sur ce sacrifice. Voilà la raison de ma venue!"
Cette fois-ci, plus elle parlait, plus sa voix s'enflammait par une détermination hors du commun. Elle s'en était même retournée vers la femme qui se dressait près d'elle et son corbeau avec un regard légèrement fou et empli de certitude avant de reprendre son air habituel, ce sourire narquoit et malicieux.
Empoignant donc en douce la paume d'un de ses Kukri, elle attendit la venue de cette jeune femme sans rien faire ni rien dire, restant tout d'abord sur ses gardes. Ce qui l'impressionna le plus en la voyant de plus près n'était pas elle en tant que tel, mais sa prestance et la créature qui la suivait un peu plus loin. Un corbeau presque aussi grand qu'elle, sinon plus, la suivait comme un véritable chien de poche...non...plutôt comme un camarade. De ses yeux rouges et perçant, il porta un regard qui aurait pu être considéré comme assassin vers la demi-drow, la laissant plisser des yeux. Elle se sentait insécure, appuyée sur cet arbre, mais rien ne lui prouvait encore si cette femme et son corbeau géant venaient avec d'hostiles intentions.
Comme elle l'avait espérée, c'est elle qui prit parole en premier. De ses lèvres étrangement bleus mais n'ayant pas encore laisser voir ses yeux à Adrian, elle dicta ces mots que personne n'aurait employé sans avoir ce vile charisme qui semblait l'animer.
Tout d'abord surprise par cette manière directe et imprévisible de lui adresser la parole, mais ensuite intriguée qu'elle ait pu lire sa personnalité avec autant de précision au premier regard, elle décida de se lever en tournant elle aussi les yeux vers les décombres d'Inertia.
"Solitaire...peut-être. Recherchant le calme? ...Pas nécessairement, mais on pourrait dire, oui! Cependant, il est vrai que les souvenirs du passé sont fort en cet endroit."
La douce tonalité qu'elle avait dans la voix prouvait que l'interlocutrice qu'était la demi-drow ne devait pas parler souvent. Elle avait ce ton dans la voix qui la rendait presque innocente mais ce n'est pas la langue qui possédait la réputation d'être le reflet de l'âme mais plutôt les yeux. Ceux-ci affichaient un air beaucoup plus intense qu'elle n'en avait l'air lorsqu'elle parlait.
"Cependant, je ne recherche pas la mélancolie ou le pardon en ces lieux, contrairement à ce que je pourrais laissé croire. Ceci est la véritable façade de mon dieu et je suis maintenant l'émissaire qui agit sous son visage caché. Je me dois de prendre exemple sur ce sacrifice. Voilà la raison de ma venue!"
Cette fois-ci, plus elle parlait, plus sa voix s'enflammait par une détermination hors du commun. Elle s'en était même retournée vers la femme qui se dressait près d'elle et son corbeau avec un regard légèrement fou et empli de certitude avant de reprendre son air habituel, ce sourire narquoit et malicieux.
Je suis celle qui peint la nuit en sombre...
Celle qui, tout les jours, voit la pénombre...
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Adrian- Drow
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Femme, Femme...Femme à la douce voix. Cette inconnue avait répondue aussi calmement que le silence qui enrobait les lieux de pierres et de chairs, puis, avec une détermination comme pour convaincre quelqu'un d'incertain elle parlait pour l'inconnue qui se dressait à coté d'elle simplement.
Déa ne posa aucun regard sur la demi-drow qui sentit les yeux inconnus se poser sur elle, mais continua à dévorer du regard tous les corbeaux qui s'affalaient sur les cadavres, les déchirant de part et d'autre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de croie se nourrir. Parures squelettiques, robe abimés, miroir brisés.. tel étaient les corps inertes et dépourvues d'âmes. Outre ce décore presque parfait, cette jeune inconnue venait de lui répondre clairement. Oui presque parfait car il y avait un soupçon de vie quand même parmi les pierres de lamentation et de désolation.
Déa n'imaginait rien, alors pourquoi tentait-elle de la convaincre d'une chose que L'hybride ne pensait pas? Bref.. Le passé... que de moments de tristesse et de douleur pour Déa...âme en peine...c'est bien pour cela que le sang ne coule plus dans ses veines et que le poison y a prit place. Laissons l'histoire de Déavelina et, passons à autre choses.
Ce regard malicieux et se sourire narquois cachait quelque chose d'inqualifiable.
Un instant, ses yeux glissèrent sur la demi-drow qui la regardait avec un regard vif, remplis d'assurances. On aurait dit qu'elle n'avait jamais vu un corbeau au yeux couleur rubis et d'une taille hors norme. Il y avait de crois impressionner mais, là, ce n'était pas vraiment la cas. Qu'importe!
L'hybride qu'est Déavelina, fit glisser son regard sur Dez et un sourire peu visible illumina un visage doux. Sans prévenir, Dez s'envola comme si Déavelina lui avait donné un ordre... qui peut savoir ce qu'un Oiseau et sa compagne peuvent se dire?
Dez s'envola donc et la jeune femme posa son regard sur la demi-drow à nouveau. Comment s'appelait-elle? Inertia était donc la ville ou elle grandit? Qu'elle était son but? C'est questions sans réponses faisaient du chahut dans le tribunal des pensées.
- Je ne crois point aux laissez croire. Un silence de taille s'impose puis; Ne craignez rien, d'ailleurs je sais que vous ne craignez absolument rien de moi.
Aucune émotion, seule une voix posée, calme, apaisée, douce, s'élevait dans l'air. Le vent soufflait doucement, les feuillages dansaient le Slow, les oiseaux...ou sont-ils passés?? Que sont-ils devenus??
Douce brise, berceuse qu'est la voix de Déa. Sourire effacé, émotion disparut, sérénité envahissante, le regard lissant une pierre couverte de sang et la couleur de ses yeux se révèlent enfin à l'inconnue quand l'Hybride détourne le regard sur elle. Un œil bleu azur et l'autre couleur olive fixait avec une intensité remarquable la jeune demoiselle. Son regard fut accompagnée d'un sourire imaginaire.
- Comment vous nommez vous?
Simple phrase, douce voix presque effacée dans le vent, la main posée encore sur son collier, et l'autre main tenant sont côté gauche laissant son regard parler à sa place.
L'hybride au collier attendit une réponse patiemment comme a son habitude.
Le silence prit la place avant que cet inconnue ne prennent la parole et que le vent ne souffle a nouveau.
Déa ne posa aucun regard sur la demi-drow qui sentit les yeux inconnus se poser sur elle, mais continua à dévorer du regard tous les corbeaux qui s'affalaient sur les cadavres, les déchirant de part et d'autre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de croie se nourrir. Parures squelettiques, robe abimés, miroir brisés.. tel étaient les corps inertes et dépourvues d'âmes. Outre ce décore presque parfait, cette jeune inconnue venait de lui répondre clairement. Oui presque parfait car il y avait un soupçon de vie quand même parmi les pierres de lamentation et de désolation.
Déa n'imaginait rien, alors pourquoi tentait-elle de la convaincre d'une chose que L'hybride ne pensait pas? Bref.. Le passé... que de moments de tristesse et de douleur pour Déa...âme en peine...c'est bien pour cela que le sang ne coule plus dans ses veines et que le poison y a prit place. Laissons l'histoire de Déavelina et, passons à autre choses.
Ce regard malicieux et se sourire narquois cachait quelque chose d'inqualifiable.
Un instant, ses yeux glissèrent sur la demi-drow qui la regardait avec un regard vif, remplis d'assurances. On aurait dit qu'elle n'avait jamais vu un corbeau au yeux couleur rubis et d'une taille hors norme. Il y avait de crois impressionner mais, là, ce n'était pas vraiment la cas. Qu'importe!
L'hybride qu'est Déavelina, fit glisser son regard sur Dez et un sourire peu visible illumina un visage doux. Sans prévenir, Dez s'envola comme si Déavelina lui avait donné un ordre... qui peut savoir ce qu'un Oiseau et sa compagne peuvent se dire?
Dez s'envola donc et la jeune femme posa son regard sur la demi-drow à nouveau. Comment s'appelait-elle? Inertia était donc la ville ou elle grandit? Qu'elle était son but? C'est questions sans réponses faisaient du chahut dans le tribunal des pensées.
- Je ne crois point aux laissez croire. Un silence de taille s'impose puis; Ne craignez rien, d'ailleurs je sais que vous ne craignez absolument rien de moi.
Aucune émotion, seule une voix posée, calme, apaisée, douce, s'élevait dans l'air. Le vent soufflait doucement, les feuillages dansaient le Slow, les oiseaux...ou sont-ils passés?? Que sont-ils devenus??
Douce brise, berceuse qu'est la voix de Déa. Sourire effacé, émotion disparut, sérénité envahissante, le regard lissant une pierre couverte de sang et la couleur de ses yeux se révèlent enfin à l'inconnue quand l'Hybride détourne le regard sur elle. Un œil bleu azur et l'autre couleur olive fixait avec une intensité remarquable la jeune demoiselle. Son regard fut accompagnée d'un sourire imaginaire.
- Comment vous nommez vous?
Simple phrase, douce voix presque effacée dans le vent, la main posée encore sur son collier, et l'autre main tenant sont côté gauche laissant son regard parler à sa place.
L'hybride au collier attendit une réponse patiemment comme a son habitude.
Le silence prit la place avant que cet inconnue ne prennent la parole et que le vent ne souffle a nouveau.
Vidée de mon sang, de toute angoisse, de toutes émotions je ne suis que celle qui était qui est et qui sera pour l'éternité.
Dernière édition par Déavelina le Jeu 10 Juil - 21:54, édité 1 fois

Déavelina- Hybride
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Sombres corbeaux, habituellement porteur de malheur, mais aux yeux d'Adrian ils étaient les âmes pécheresses qu'elle et son dieu avaient envoyés dans une mort "bénéfique" et dont leurs anciens corps furent brulé vif afin de procéder à cette réincarnation exemplaire en laquelle elle croyait. Pour ce qui était de SON corbeau parcontre, elle ne savait quoi penser. Ce n'était pas tous les jours que l'on voyait un volatile de si grande envergure. Il était si grands et ses plumes noirs auraient même pu recouvrir l'avant bras de la demi-drow. Elle en était fasciné mais elle n'osait le regarder trop longtemps ou directement, elle savait que s'était une chose qui énervait souvent les corbeaux et vu sa taille, il ne se contenterait surment pas que d'un simple croissement en guise de réponse. Enfin, elle préferait, et de loin, l'autre être qui s'était présentée sous l'apparence d'une femme au regard fuyant. Elle ne savait pourquoi, mais celle-ci lui faisait penser à un dragon noir. Une aura aussi mauvaise s'y en dégageait et de par son apparence l'on pouvait s'imaginer quelque chose d'encore plus effrayant. Une démon? Peut-être bien, ne sait-on jamais, mais pour l'instant rien d'effrayant ne s'était présenté sous ses yeux de jais alors aucune peur n'émanait de son corps et encore moins de son esprit.
C'est à ce moment que se fit entendre une fois encore la voix de l'Étrange interlocutrice qu'avait Adrian. Elle aussi, était douce et silencieuse. Ses paroles ne semblait être que chuchotées avant de se faire souffler par une faible brise jusqu'aux oreilles de celle qu'elle devait atteindre, mais un long silence s'en suit alors que les deux femmes se retournèrent vers les ruines qui s'offraient comme seul paysage vers l'Est. Restant dans cette position près de cinq minutes, Adrian put enfin voir ce qu'elle désirait depuis le début de cette conversation.
Se retournant au même moment que l'hybride qui se tenait à ses côtés, elle put enfin apercevoir les yeux de celle-ci. Un de couleur mer tropicale et l'autre représentant la même teinte que le fruit de l'olivier. D'abord frappée par cet étrange difformité, l'on put ensuite apercevoir l'ombre d'un sourire sur ses lèvres. Pourquoi avait-elle cachée si longtemps ses yeux alors qu'ils étaient magnifiques? Vu le peu de personalité qu'elle connaissait de l'étrangère, elle ne put que s'imaginer que celle-ci était encore plus discrète que la demi-drow ne l'était elle-même. Elle remarqua aussi l'intensité avec laquelle elle la fixait. Une question devait lui trotter en tête depuis un bon moment et elle allait la lui poser. Ça se voyait à des kilomètres à la ronde pour Adrian, elle qui détestait les questions habituellement, mais cette fois-ci, rien ne lui dérangeait car l'Hybride savait très bien aborder le genre silencieux et "sage comme une image". Finalement, elle demanda le nom de son interlocutrice.
"Adrian Claddurden. Et vous inconnue? J'aimerais savoir le nom qui se cache derrière ce magnifique visage camouflant la cruauté de l'âme."
Entre soeurs et frères de l'ombre, il était facile de se reconnaître. Les gestes fluides et discrets comme les vagues ténébreuses des abysses, la voix tel un murmure venant directement des lunes de ce monde et le regard intense signifiant la mort, le meurtre ou dans ce cas-ci l'intérêt. Face aux créatures sans la moindre importance aux yeux des danseurs de l'ombres, le regard n'est rien d'autre que mur de pierre, laissant leur esprit solidement gardé derrière une façade quasi-infaillible.
C'est à ce moment que se fit entendre une fois encore la voix de l'Étrange interlocutrice qu'avait Adrian. Elle aussi, était douce et silencieuse. Ses paroles ne semblait être que chuchotées avant de se faire souffler par une faible brise jusqu'aux oreilles de celle qu'elle devait atteindre, mais un long silence s'en suit alors que les deux femmes se retournèrent vers les ruines qui s'offraient comme seul paysage vers l'Est. Restant dans cette position près de cinq minutes, Adrian put enfin voir ce qu'elle désirait depuis le début de cette conversation.
Se retournant au même moment que l'hybride qui se tenait à ses côtés, elle put enfin apercevoir les yeux de celle-ci. Un de couleur mer tropicale et l'autre représentant la même teinte que le fruit de l'olivier. D'abord frappée par cet étrange difformité, l'on put ensuite apercevoir l'ombre d'un sourire sur ses lèvres. Pourquoi avait-elle cachée si longtemps ses yeux alors qu'ils étaient magnifiques? Vu le peu de personalité qu'elle connaissait de l'étrangère, elle ne put que s'imaginer que celle-ci était encore plus discrète que la demi-drow ne l'était elle-même. Elle remarqua aussi l'intensité avec laquelle elle la fixait. Une question devait lui trotter en tête depuis un bon moment et elle allait la lui poser. Ça se voyait à des kilomètres à la ronde pour Adrian, elle qui détestait les questions habituellement, mais cette fois-ci, rien ne lui dérangeait car l'Hybride savait très bien aborder le genre silencieux et "sage comme une image". Finalement, elle demanda le nom de son interlocutrice.
"Adrian Claddurden. Et vous inconnue? J'aimerais savoir le nom qui se cache derrière ce magnifique visage camouflant la cruauté de l'âme."
Entre soeurs et frères de l'ombre, il était facile de se reconnaître. Les gestes fluides et discrets comme les vagues ténébreuses des abysses, la voix tel un murmure venant directement des lunes de ce monde et le regard intense signifiant la mort, le meurtre ou dans ce cas-ci l'intérêt. Face aux créatures sans la moindre importance aux yeux des danseurs de l'ombres, le regard n'est rien d'autre que mur de pierre, laissant leur esprit solidement gardé derrière une façade quasi-infaillible.
Je suis celle qui peint la nuit en sombre...
Celle qui, tout les jours, voit la pénombre...
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Adrian- Drow
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Le lieu; tous ce qui avait autour s'était envolé en une fraction de seconde. Déavelina écoutait attentivement la jeune femme qui se nommait Adrian... Le nom lui importait peu. Adrian...peu commun et appréciable. Sa voix venait et continuait de résonner dans l'immense pièce de ses pensées. Une chose était sûr, Déa n'allait pas oublier ce prénom de si tôt, puis, cette jeune femme qui ne lui fut plus inconnu, lui demanda à son tour comment se nommait-elle. Evidemment, Déa allait réponde mais elle préférait laisser un périssable silence prendre la pas, lui laissant l'avant dernier mot. Le regard de l'Hybride longea le tronc de l'arbre qui se dressait à coté d'elle, puis, un nouveau sourire en coin marquait faiblement son visage qui fut illuminé d'un rayon de soleil temporaire. Toujours entrain de regarder la cime de l'arbre, elle détourna la tête, puis regarda une fois de plus sont interlocutrice de ses yeux qui avaient a nouveaux changés de couleur laissant place au noir et à l'indigo. Quel silence, pourquoi le silence était toujours la? Pourquoi Déavelina le laissait parler pour ne rien dire? Malheureusement pour lui, c'est elle qui eut le dernier mot.
- Je me nomme Déavelina... Ravie de vous avoir rencontrée.
Un sourire persistait sur ses lèvres bleues, c'était toujours amusant pour l'Hybride de se présenter à quelqu'un, ou même de donner son prénom... Un prénom qui l'amusait car elle savait ce que cela voulait dire.
Sombre était cette jeune femme, sa voix ne reflétait pas son âme mais sa façon de faire plaisait à Déa. Son aura était peu perceptible mais c'était un bon début.
Une autre question vint à son esprit:
- Que cherchez-vous réellement? quel est votre but ici? Personne ne franchi les barrières célestes pour rien, ou même pour s'amuser. Qu'elle est votre véritable objectif sur cette terre?
Question un peu embarrassante. Comme toujours, Déa aime savoir ce qui trotte dans les esprits ou plutôt, leurs véritable but. Sa curiosité sera t-elle satisfaite ou laissée à néant? Adrian allait-elle répondre ou s'en aller ou même l'envoyer balader?
Qu'importe! Ce lieu lui donnait envie de se batte. Cela faisait combien de temps qu'elle n'avait pas affronter un adversaire de taille ou juste pour s'amuser? Un entraînement lui ferait le plus grand bien qu'il soit et un allez simple dans une taverne serait l'occasion pour se désaltérer un peu.
La jeune femme reprit conscience de l'univers qui l'entourait à cause d'un coassement de corbeau. Il n'y avait presque plus rien à dévorer et les rats tentaient de terminer un repas qui fini son chemin dans le gosier d'un corbeau. Quelle cruauté, les rats n'ont plus rien à se mettre sous la dent tandis que les corbeaux défendent les restes traînant un peu. Les carcasses n'étaient plus aussi jolies qu'avant, car elle ne portaient même plus de robes. Déa ne regardait même plus Adrian mais ce n'est pas pour autant qu'elle ne la voyait pas. Une querelle! Encore ces corbeaux qui se chamaillent pour un bout de muscle. Déa aurait bien réclamée le silence mais Dez revint et ils s'en allèrent tous, laissant le maître des corbeaux finir tout ces amuse-gueules.
- Je me nomme Déavelina... Ravie de vous avoir rencontrée.
Un sourire persistait sur ses lèvres bleues, c'était toujours amusant pour l'Hybride de se présenter à quelqu'un, ou même de donner son prénom... Un prénom qui l'amusait car elle savait ce que cela voulait dire.
Sombre était cette jeune femme, sa voix ne reflétait pas son âme mais sa façon de faire plaisait à Déa. Son aura était peu perceptible mais c'était un bon début.
Une autre question vint à son esprit:
- Que cherchez-vous réellement? quel est votre but ici? Personne ne franchi les barrières célestes pour rien, ou même pour s'amuser. Qu'elle est votre véritable objectif sur cette terre?
Question un peu embarrassante. Comme toujours, Déa aime savoir ce qui trotte dans les esprits ou plutôt, leurs véritable but. Sa curiosité sera t-elle satisfaite ou laissée à néant? Adrian allait-elle répondre ou s'en aller ou même l'envoyer balader?
Qu'importe! Ce lieu lui donnait envie de se batte. Cela faisait combien de temps qu'elle n'avait pas affronter un adversaire de taille ou juste pour s'amuser? Un entraînement lui ferait le plus grand bien qu'il soit et un allez simple dans une taverne serait l'occasion pour se désaltérer un peu.
La jeune femme reprit conscience de l'univers qui l'entourait à cause d'un coassement de corbeau. Il n'y avait presque plus rien à dévorer et les rats tentaient de terminer un repas qui fini son chemin dans le gosier d'un corbeau. Quelle cruauté, les rats n'ont plus rien à se mettre sous la dent tandis que les corbeaux défendent les restes traînant un peu. Les carcasses n'étaient plus aussi jolies qu'avant, car elle ne portaient même plus de robes. Déa ne regardait même plus Adrian mais ce n'est pas pour autant qu'elle ne la voyait pas. Une querelle! Encore ces corbeaux qui se chamaillent pour un bout de muscle. Déa aurait bien réclamée le silence mais Dez revint et ils s'en allèrent tous, laissant le maître des corbeaux finir tout ces amuse-gueules.
Vidée de mon sang, de toute angoisse, de toutes émotions je ne suis que celle qui était qui est et qui sera pour l'éternité.

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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Le silence semblait donc être un élément primordial des discussions aux yeux de l'hybride jeune femme qui ne tarda pas à décliner son identité. Présage d'un esprit malsains ou d'un cerveau sage et calculateur? Nul ne la savait mieux que cette personne elle-même. Elle avait cependant un nom presque unique, mais agréable à entendre. Aux oreilles de la demi-drow, ce rassemblement de syllabe peu commun résonnait tel une mélodie dans ses oreilles. L'ambiance n'y était pas, mais elle pouvait bien s'imaginer son nom sous l'air d'une délicate berceuse "Déavelina". Une seule chose manquait à cette pensée, une apparence plus angélique. Seulement, tel que précisé, cette apparence manquait à l'appel alors Adrian préféra penser à "Déavelina, douce voix des lamentations". La berceuse devenant ainsi les plaintes d'une âme froide et cruelle damné à une seconde existence sans le moindre ressentiment.
"Aussi ravie que vous très chère demoiselle. Votre nom m'intrigue. Bien que charmant, il semble s'y cacher une longue histoire."
Elle avait dit ceci en dirigeant son regard vers les restes des cadavres maintenant dépourvus de chaire jusqu'à l'os. Les corbeaux en avaient fait de véritables squelettes et s'étaient ensuite envolés alors que les rats tentaient désespérémment de retrouver les restes délaissés ici et là par les charognards volatil. À ce moment, le silence revint sur les lieux, comme pour inciter l'elfe noir de revenir les deux pieds sur terre et de laisser ces bêtes affamés à leur vie de déchéance. Regardant une nouvelle fois Déavelina, elle osa l'observer tout d'abord au visage tout en descendant lentement le long de son corps en entier.
Son visage, au teint blafard, était agréable au regard et ses yeux, changeant de couleur récemment, étaient un véritable mystère pour l'observatrice. Ensuite venaient ses lèvres, fines, d'un bleu plutôt hors du commun et laissant découvrir tout juste, à peine, de petites pointes blanches de chaque côtés de celles-ci. Une vampire? Si oui, elle en avait tout leurs charmes.
Ce corps mince et svelte, laissait croire avec tous ces autres atouts à une beauté surnaturel. Tout ceci agrémenter de ce tatouage pas très commode. Elle aussi en possédait un mais, pas de la sorte. Une ange, noircit par les profondes entrailles des abysses. Une créature à la fois céleste par sa douceur mais démente par sa froideur d'âme. Elle était l'antithèse des illuminés, belle de sa sombre allure mais cruelle de son coeur d'onyx. Adrian l'admirait puisqu'à un certain point, elle lui ressemblait.
Vint ensuite une question à laquelle elle ne s'attendait pas vraiment, qui la frappa même. Il était rare d'en venir aussi rapidement à ce genre de propos. Néanmoins, l'hybride ne tarda pas à lui répondre. Elle devait expliquer la voie de son dieu. L'UNIQUE voie qui se devait d'être suivis dans le Parathelveti sous peine de goutter à la lame de l'émissaire divin de Kuolema.
" Kuolema est maintenant ma seule raison. Élue tout droit sortie du massacre qui naquit en ce village autrefois nommé Inertia, il me choisit en tant qu'émissaire divine pour apporter sa nouvelle parole. Ce génocide n'était rien d'autre qu'un test, J'EN SUIS SUR!!! Tous ces gens, autant des amis que des parents, nageaient dans le mensonge des croyances populaires, mais il su épargner une d'entre ces personnes afin qu'elle accomplisse l'acte de la mort bénéfique et exemplaire sur le reste du monde.
M'offrant donc cette faveur divine, je me dois de parcourir les terres de ce monde et d'accomplir sa volonté. Apporter ce même génocide et bruler le corps des impurs là où ils s'incrustent en ce plan d'existence pour qu'ils puissent renaitre sous la forme de ces corbeaux en guise de pénitence. Qu'ils mangent les restent des leurs après leur mort, qu'ils soient signe de mauvais présage...tout ce qu'il faut pour purifier leur âme par la secrète méthode de Kuolema et de son visage caché. Voilà mes motifs, mes raisons et si je suis ici aujourd'hui, ce n'est que pour prendre l'exemple de ce que mon dieu veux de moi."
Tout en terminant les dernières paroles de son discours peu orthodoxe, elle retira le kukri de son fourreau avant de le pointer vers les ruines qu'elles observaient depuis déjà un bon moment. La lame de celui-ci scintillait à la lumière du soleil se couchant à l'horizon. Bien que neuf, ce poignard présentait déjà la souillure du sang le long de son tranchant. Bien que mince et à peine perceptible, cette lignée rouge indiquait que l'arme avait déjà fait plusieurs victimes. L'hybride au nom de Déavelina avait donc devant elle une assassin aguerrit.
Un long silence s'installa ensuite entre les deux femmes, la drow respectant la tradition de sa compagne de discussion. Elle resta donc en moment dans cette position un peu hostile, le poignard dégainé et le regard si déterminé qu'il en semblait fou, cependant le reste de son visage n'exprimait aucun désire ni aucun manque. Totalement neutre...
"Aussi ravie que vous très chère demoiselle. Votre nom m'intrigue. Bien que charmant, il semble s'y cacher une longue histoire."
Elle avait dit ceci en dirigeant son regard vers les restes des cadavres maintenant dépourvus de chaire jusqu'à l'os. Les corbeaux en avaient fait de véritables squelettes et s'étaient ensuite envolés alors que les rats tentaient désespérémment de retrouver les restes délaissés ici et là par les charognards volatil. À ce moment, le silence revint sur les lieux, comme pour inciter l'elfe noir de revenir les deux pieds sur terre et de laisser ces bêtes affamés à leur vie de déchéance. Regardant une nouvelle fois Déavelina, elle osa l'observer tout d'abord au visage tout en descendant lentement le long de son corps en entier.
Son visage, au teint blafard, était agréable au regard et ses yeux, changeant de couleur récemment, étaient un véritable mystère pour l'observatrice. Ensuite venaient ses lèvres, fines, d'un bleu plutôt hors du commun et laissant découvrir tout juste, à peine, de petites pointes blanches de chaque côtés de celles-ci. Une vampire? Si oui, elle en avait tout leurs charmes.
Ce corps mince et svelte, laissait croire avec tous ces autres atouts à une beauté surnaturel. Tout ceci agrémenter de ce tatouage pas très commode. Elle aussi en possédait un mais, pas de la sorte. Une ange, noircit par les profondes entrailles des abysses. Une créature à la fois céleste par sa douceur mais démente par sa froideur d'âme. Elle était l'antithèse des illuminés, belle de sa sombre allure mais cruelle de son coeur d'onyx. Adrian l'admirait puisqu'à un certain point, elle lui ressemblait.
Vint ensuite une question à laquelle elle ne s'attendait pas vraiment, qui la frappa même. Il était rare d'en venir aussi rapidement à ce genre de propos. Néanmoins, l'hybride ne tarda pas à lui répondre. Elle devait expliquer la voie de son dieu. L'UNIQUE voie qui se devait d'être suivis dans le Parathelveti sous peine de goutter à la lame de l'émissaire divin de Kuolema.
" Kuolema est maintenant ma seule raison. Élue tout droit sortie du massacre qui naquit en ce village autrefois nommé Inertia, il me choisit en tant qu'émissaire divine pour apporter sa nouvelle parole. Ce génocide n'était rien d'autre qu'un test, J'EN SUIS SUR!!! Tous ces gens, autant des amis que des parents, nageaient dans le mensonge des croyances populaires, mais il su épargner une d'entre ces personnes afin qu'elle accomplisse l'acte de la mort bénéfique et exemplaire sur le reste du monde.
M'offrant donc cette faveur divine, je me dois de parcourir les terres de ce monde et d'accomplir sa volonté. Apporter ce même génocide et bruler le corps des impurs là où ils s'incrustent en ce plan d'existence pour qu'ils puissent renaitre sous la forme de ces corbeaux en guise de pénitence. Qu'ils mangent les restent des leurs après leur mort, qu'ils soient signe de mauvais présage...tout ce qu'il faut pour purifier leur âme par la secrète méthode de Kuolema et de son visage caché. Voilà mes motifs, mes raisons et si je suis ici aujourd'hui, ce n'est que pour prendre l'exemple de ce que mon dieu veux de moi."
Tout en terminant les dernières paroles de son discours peu orthodoxe, elle retira le kukri de son fourreau avant de le pointer vers les ruines qu'elles observaient depuis déjà un bon moment. La lame de celui-ci scintillait à la lumière du soleil se couchant à l'horizon. Bien que neuf, ce poignard présentait déjà la souillure du sang le long de son tranchant. Bien que mince et à peine perceptible, cette lignée rouge indiquait que l'arme avait déjà fait plusieurs victimes. L'hybride au nom de Déavelina avait donc devant elle une assassin aguerrit.
Un long silence s'installa ensuite entre les deux femmes, la drow respectant la tradition de sa compagne de discussion. Elle resta donc en moment dans cette position un peu hostile, le poignard dégainé et le regard si déterminé qu'il en semblait fou, cependant le reste de son visage n'exprimait aucun désire ni aucun manque. Totalement neutre...
Je suis celle qui peint la nuit en sombre...
Celle qui, tout les jours, voit la pénombre...
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Adrian- Drow
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Belle paroles... Déa fut satisfaite grandement de ce que venait de dire Adrian. Elle connaissait ce culte et sans le vouloir, faisait en quelque sorte partie mais sans vraiment faire la pratique: "baiser le sol où les lys poussent". Non personne ne verrait Déa faire cela. Jamais Déa n'a rencontrer les deux plus anciens dirigeants.
Voici que devant-elle, se trouve une jeune femme qui pense que l'un des anciens ou autre, lui on confier une mission. L'Hybride ne porterait jamais de jugement sur cette mission. Au contraire, elle approuvait.
Les Haut conseil lui on envoyé une Drox afin d'accomplir son désir et semer le Chaos sur la terre. La mort serait-elle plus douce que la vie?
Déavelina y croyait beaucoup mais cela, elle le gardait pour elle.
Adrian parlait du Kuoléma avec force, conviction et ardeur. Cela prouvait a quel point elle était déterminée. Le Conseil l'aurait-elle vraiment choisi pour accomplir leur dessein. Si c'est le cas, Déa serait la première à aider cette jeune femme si acharnée et dévouée.
C'était aussi la première fois que l'Hybride avait un sorte d'admiration pour le personne d'Adrian. Elle l'appréciait déjà beaucoup sans même vraiment la connaitre.
Adrian avait répondu avec une précision qui ébranlerais quiconque ayant de mauvaise intention a son égard. Si elle avait "foi" en kuoléma, elle ferai une femme aussi puissante que certaine.
Les idées prenaient place dans la tête de Déa et l'on pouvait le lire dans ses yeux qui ne cessaient de changer de couleurs. Bref... Adrian, cette drow l'intéressait énormément comme si elle représentait le sang et la coupe de cristal...
Adrian... ce prénom sera encrée en Déa tout au long de sa vie et de sa mort... qui sait, peut-être que Déavelina va se réincarner tout comme Dez!
Vous ne le saviez pas? Eh bien je vous le dit:
Dez est le fruit d'une réincarnation... ils est le fils du dieu des Corbeaux et su sang. C'est de là que vient sa taille.
Chaque parole que prononçait Adrian, résonnaient dans le tribunal des pensées de Déa et s'inscrivaient sur le registre afin de ne pas oublier.
Tout cela l'enchantait.
- Kuoléma... le Parathelveti... Les souvenirs sont loin et voila qu'une femme aussi dévouée que vous apparait! le conseil est sage! Déterminée que vous êtes.
Maintenant que je sais quels sont vos desseins je peux vous dire que si vous avez besoin de quelque chose, je suis là. Entre-nous, je vous dirais que je suis sur que notre rencontre n'était pas un hasard. Vos désirs se reflètent dans les miens...
Un vilain silence lui coupa gentiment la parole mais cette fois, Déa avait perdu, le silence allait régner. Elle s'avoua vaincu et laissa son imagination et ses pensées discuter dans le tribunal sans juge.
Adrian savait maintenant que Déa l'aiderait dans sa tache.
Pendant un long moment Déa regardait Adrian fixement puis quand elle sorti son arme du fourreau, le pointant vers les le tas de pierre trainant au sol et...il n'y a plus de cadavre mais des tas de squelettes, on apercevait une fine ligne de sang sur la lame du Kukri . Elle avait déjà donc tuée et cette femme n'était pas prête à s'arrêter de si tôt, c'était sur. Déavelina ne bougea pas, mais à la vu du sang, le gout lui monta à la bouche et une faible odeur de souffre vagabondait dans l'air.
L'Hybride resta là, regardant et observant toujours plus cette femme si intéressante et meurtrière sous un soleil couchant et un ciel qui peu à peu laisse place aux ténèbres.
Voici que devant-elle, se trouve une jeune femme qui pense que l'un des anciens ou autre, lui on confier une mission. L'Hybride ne porterait jamais de jugement sur cette mission. Au contraire, elle approuvait.
Les Haut conseil lui on envoyé une Drox afin d'accomplir son désir et semer le Chaos sur la terre. La mort serait-elle plus douce que la vie?
Déavelina y croyait beaucoup mais cela, elle le gardait pour elle.
Adrian parlait du Kuoléma avec force, conviction et ardeur. Cela prouvait a quel point elle était déterminée. Le Conseil l'aurait-elle vraiment choisi pour accomplir leur dessein. Si c'est le cas, Déa serait la première à aider cette jeune femme si acharnée et dévouée.
C'était aussi la première fois que l'Hybride avait un sorte d'admiration pour le personne d'Adrian. Elle l'appréciait déjà beaucoup sans même vraiment la connaitre.
Adrian avait répondu avec une précision qui ébranlerais quiconque ayant de mauvaise intention a son égard. Si elle avait "foi" en kuoléma, elle ferai une femme aussi puissante que certaine.
Les idées prenaient place dans la tête de Déa et l'on pouvait le lire dans ses yeux qui ne cessaient de changer de couleurs. Bref... Adrian, cette drow l'intéressait énormément comme si elle représentait le sang et la coupe de cristal...
Adrian... ce prénom sera encrée en Déa tout au long de sa vie et de sa mort... qui sait, peut-être que Déavelina va se réincarner tout comme Dez!
Vous ne le saviez pas? Eh bien je vous le dit:
Dez est le fruit d'une réincarnation... ils est le fils du dieu des Corbeaux et su sang. C'est de là que vient sa taille.
Chaque parole que prononçait Adrian, résonnaient dans le tribunal des pensées de Déa et s'inscrivaient sur le registre afin de ne pas oublier.
Tout cela l'enchantait.
- Kuoléma... le Parathelveti... Les souvenirs sont loin et voila qu'une femme aussi dévouée que vous apparait! le conseil est sage! Déterminée que vous êtes.
Maintenant que je sais quels sont vos desseins je peux vous dire que si vous avez besoin de quelque chose, je suis là. Entre-nous, je vous dirais que je suis sur que notre rencontre n'était pas un hasard. Vos désirs se reflètent dans les miens...
Un vilain silence lui coupa gentiment la parole mais cette fois, Déa avait perdu, le silence allait régner. Elle s'avoua vaincu et laissa son imagination et ses pensées discuter dans le tribunal sans juge.
Adrian savait maintenant que Déa l'aiderait dans sa tache.
Pendant un long moment Déa regardait Adrian fixement puis quand elle sorti son arme du fourreau, le pointant vers les le tas de pierre trainant au sol et...il n'y a plus de cadavre mais des tas de squelettes, on apercevait une fine ligne de sang sur la lame du Kukri . Elle avait déjà donc tuée et cette femme n'était pas prête à s'arrêter de si tôt, c'était sur. Déavelina ne bougea pas, mais à la vu du sang, le gout lui monta à la bouche et une faible odeur de souffre vagabondait dans l'air.
L'Hybride resta là, regardant et observant toujours plus cette femme si intéressante et meurtrière sous un soleil couchant et un ciel qui peu à peu laisse place aux ténèbres.
Vidée de mon sang, de toute angoisse, de toutes émotions je ne suis que celle qui était qui est et qui sera pour l'éternité.

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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Le bras toujours levé, affichant clairement la croix tribale qui y était tatouée en l'honneur de son dieu, la demie-drow ne se retourna qu'un instant, laissant voir à Déavelina qu'elle l'écoutait belle et bien. Dans ce bref regard, l'on aurait pu croire à la naissance d'une flamme de ténacité. Elle croyait dur comme fer à cette supposée illumination et était, en ce moment, prête à tuer si jamais la femme qui se tenait devant elle en venait à contredire sa vision. Ce qui n'arriva pas, à sa grande surprise.
Tout en reposant son Kukri dans le fourreau qui lui était destiné, elle avança de quelques pas, en direction des pierres et des os brisés qui se tenaient quelques mètres plus loin. Écartant les bras devant un champ de bataille qui fut autrefois gouverné par les rois du chaos, mais maintenant à la merci des forces obscures de la mort, elle haussa la voix à un tel point que celle-ci alla ce percuter dans les montagnes de la chaîne Burn.
"CE QUI EXISTAIT AUTREFOIS ICI, EST TOMBÉ AU PREMIER REGARD DU VISAGE CACHÉ DE KUOLEMA. MAINTENANT, CE QUI EXISTE, EN CET INSTANT, ICI MÊME, N'EST QUE LE REFLET DE MA LAME..."
Laissant ensuite régner un silence propre à ceux que Déavelina avait eu l'habitude de laisser dans leur petite discussion de tout à l'heure, Adrian offris au vent de souffler ses paroles afin que tous ceux qui étaient aptes à entendre ses murmures, entendent les sombres mots qu'elle venait de mettre au monde. Aussitôt ses premières paroles envolée au-delà de l'échos des montagnes, elle renchérit de plus belle.
"...ET LE REFLET DE MA LAME N'EST RIEN D'AUTRE QUE LE REGARD DE LA MORT. RIEN D'AUTRE!!!!!"
Encore une fois, elle laissa le vent se charger d'emporter ses dires jusqu'au bout du monde, en espérant que quelqu'un prenne en compte le misérable futur qui se préparait sur les terres de ce monde. Elle et l'hybride restèrent en silence un bon moment avant que l'elfe noir, ou sinon la bâtarde de cette race, ne reprenne parole.
"...mais avant de prendre ce monde en entier, il nous faudra surment plus qu'un simple Kukri et une forte volonté. La quête de puissance et nos propres limites nous attendent. À toi l'honneur, chère Déavelina, de choisir notre route. Pendant notre voyage, j'aimerais bien en connaître un peu plus sur vos propres idéaux mais aussi, sur ce que vous planifiez de votre futur."
Tout en reposant son Kukri dans le fourreau qui lui était destiné, elle avança de quelques pas, en direction des pierres et des os brisés qui se tenaient quelques mètres plus loin. Écartant les bras devant un champ de bataille qui fut autrefois gouverné par les rois du chaos, mais maintenant à la merci des forces obscures de la mort, elle haussa la voix à un tel point que celle-ci alla ce percuter dans les montagnes de la chaîne Burn.
"CE QUI EXISTAIT AUTREFOIS ICI, EST TOMBÉ AU PREMIER REGARD DU VISAGE CACHÉ DE KUOLEMA. MAINTENANT, CE QUI EXISTE, EN CET INSTANT, ICI MÊME, N'EST QUE LE REFLET DE MA LAME..."
Laissant ensuite régner un silence propre à ceux que Déavelina avait eu l'habitude de laisser dans leur petite discussion de tout à l'heure, Adrian offris au vent de souffler ses paroles afin que tous ceux qui étaient aptes à entendre ses murmures, entendent les sombres mots qu'elle venait de mettre au monde. Aussitôt ses premières paroles envolée au-delà de l'échos des montagnes, elle renchérit de plus belle.
"...ET LE REFLET DE MA LAME N'EST RIEN D'AUTRE QUE LE REGARD DE LA MORT. RIEN D'AUTRE!!!!!"
Encore une fois, elle laissa le vent se charger d'emporter ses dires jusqu'au bout du monde, en espérant que quelqu'un prenne en compte le misérable futur qui se préparait sur les terres de ce monde. Elle et l'hybride restèrent en silence un bon moment avant que l'elfe noir, ou sinon la bâtarde de cette race, ne reprenne parole.
"...mais avant de prendre ce monde en entier, il nous faudra surment plus qu'un simple Kukri et une forte volonté. La quête de puissance et nos propres limites nous attendent. À toi l'honneur, chère Déavelina, de choisir notre route. Pendant notre voyage, j'aimerais bien en connaître un peu plus sur vos propres idéaux mais aussi, sur ce que vous planifiez de votre futur."
Je suis celle qui peint la nuit en sombre...
Celle qui, tout les jours, voit la pénombre...
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Adrian- Drow
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Adrian possédait un tribal, certes, pas vivant mais un simple tribal représentant une croix. Cette croix lui était familière... Puis, Adrian rangea son arme et avança vers le tas de ruines. Déa la suivait du regard, sans un mot. C'est à ce moment que l'Hybride fut surprise de l'entendre hurler ainsi. Mais Adrian avait cependant compris sur quelle note Déavelina dansait. Cette note était tout simplement le silence. Un frisson parcourut sa colonne vertébrale quand elle entendit cette jeune femme crier toutes ces phrases. Jamais personne n'avait hurlé ainsi en sa présence. Mais après tout, chacun est libre de fait ce que bon lui semble. Au loin, on entendait la voix de la drow, le vent amenait ses paroles très loin... au-delà de la forêt, tout simplement dans les monts.
Déa baissa la tête, ferma ses yeux et écouta attentivement ce que disait la jeune fille au tribal représentant une croix... Chaque mot, chaque parole sondait Déa qui ne bougeait pas. Puis, un moment, elle arrêta et cette fois-ci, Adrian avait reprit un ton normal. Maintenant, elle s'adressait à Déavelina.
Cette jeune femme voulait savoir les projets de l'Hybride, connaître... elle ne voulait que ça. Mais avant d'entamer une discussion, Déa n'avait plus envie de rester ici, dans ce coin misérable...
- A la taverne, nous seront plus à l'aise pour discuter.
Sur ces mots, Déa se mit en route vers la plus proche taverne. Elle avait toujours la tête basse mais les yeux ouverts. C'est alors, que l'Hybride redressa la tête et son regard porta loin, très loin devant. Elle n'avait pas regardée Adrian un instant depuis qu'elle avait baissée la tête.
- Bâtir un Empire... un Empire où les sombres vivront... un silence lui coupa la parole puis, ...où la mort y sera en permanence, ce même silence revint encore une fois et ...ou aucun lumineux ne franchira les portes que s'ils sont prisonnier ou mort.
Déa avait prononcée ces paroles en accord avec le vent, cela ressemblait à un chuchotement mais en même temps, c'était des paroles soufflées. Puis un sourire noir plongea son visage dans l'obscurité. Seules ses canines longues et blanches, paraissaient dans la pénombre et ses yeux brillaient dans la partielle obscurité. Déavelina avançait d'un pas léger et sans un bruit. C'était agréable de sentir l'air frais glisser sur sa peau. Adrian était a ses cotés, elle l'avait donc suivit.
- Un royaume Adrian... une armée... une ville... attaquer une ville et en faire mon domaine... NOTRE domaine. Seras-tu partante?
Encore une fois Déa glissait sur les mots, mais cette fois ci, elle avait brisée sèchement la nuque du silence, le laissant inerte au sol. "Notre" le domaine des Sombres, il était tant que le êtres maléfiques aient leur Cité, leur domaine, leur territoire... et surtout, quelques prisonniers à tuer ou combattre...
Soudain, Déa se mit a ricaner, un ricanement démoniaque, voyant déjà les projets qui seront bientôt sur pied, il fallait rassembler les Sombres et Maléfiques de l'archipel bientôt. Adrian, Ohiro, Déa...le Trio et tout les autres...
Un sourire sadique marquait profondément le visage de Déa, puis elle regarda Adrian.
- Bientôt les projets se réaliseront c'est pour cela que je ricane ainsi... Bientôt Adrian...Bientôt tu sauras tout se que j'ai pour vous, pour nous...pour tous les sombres.
Adrian allait peut-être la prendre pour une folle mais elle allait comprendre bientôt, voir même très bientôt...
Déa baissa la tête, ferma ses yeux et écouta attentivement ce que disait la jeune fille au tribal représentant une croix... Chaque mot, chaque parole sondait Déa qui ne bougeait pas. Puis, un moment, elle arrêta et cette fois-ci, Adrian avait reprit un ton normal. Maintenant, elle s'adressait à Déavelina.
Cette jeune femme voulait savoir les projets de l'Hybride, connaître... elle ne voulait que ça. Mais avant d'entamer une discussion, Déa n'avait plus envie de rester ici, dans ce coin misérable...
- A la taverne, nous seront plus à l'aise pour discuter.
Sur ces mots, Déa se mit en route vers la plus proche taverne. Elle avait toujours la tête basse mais les yeux ouverts. C'est alors, que l'Hybride redressa la tête et son regard porta loin, très loin devant. Elle n'avait pas regardée Adrian un instant depuis qu'elle avait baissée la tête.
- Bâtir un Empire... un Empire où les sombres vivront... un silence lui coupa la parole puis, ...où la mort y sera en permanence, ce même silence revint encore une fois et ...ou aucun lumineux ne franchira les portes que s'ils sont prisonnier ou mort.
Déa avait prononcée ces paroles en accord avec le vent, cela ressemblait à un chuchotement mais en même temps, c'était des paroles soufflées. Puis un sourire noir plongea son visage dans l'obscurité. Seules ses canines longues et blanches, paraissaient dans la pénombre et ses yeux brillaient dans la partielle obscurité. Déavelina avançait d'un pas léger et sans un bruit. C'était agréable de sentir l'air frais glisser sur sa peau. Adrian était a ses cotés, elle l'avait donc suivit.
- Un royaume Adrian... une armée... une ville... attaquer une ville et en faire mon domaine... NOTRE domaine. Seras-tu partante?
Encore une fois Déa glissait sur les mots, mais cette fois ci, elle avait brisée sèchement la nuque du silence, le laissant inerte au sol. "Notre" le domaine des Sombres, il était tant que le êtres maléfiques aient leur Cité, leur domaine, leur territoire... et surtout, quelques prisonniers à tuer ou combattre...
Soudain, Déa se mit a ricaner, un ricanement démoniaque, voyant déjà les projets qui seront bientôt sur pied, il fallait rassembler les Sombres et Maléfiques de l'archipel bientôt. Adrian, Ohiro, Déa...le Trio et tout les autres...
Un sourire sadique marquait profondément le visage de Déa, puis elle regarda Adrian.
- Bientôt les projets se réaliseront c'est pour cela que je ricane ainsi... Bientôt Adrian...Bientôt tu sauras tout se que j'ai pour vous, pour nous...pour tous les sombres.
Adrian allait peut-être la prendre pour une folle mais elle allait comprendre bientôt, voir même très bientôt...
Vidée de mon sang, de toute angoisse, de toutes émotions je ne suis que celle qui était qui est et qui sera pour l'éternité.

Déavelina- Hybride
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Les Sombres...
Ainsi étaient-ils appelés, les gens comme elle, qui ne vivaient maintenant que dans le but de tuer, mépriser et soumettre des gens, voir des peuples. Adrian, elle, voulait tout de ces trois vices. Méprisant les impurs, elle tentait ensuite de les soumettre à sa volonté et à celle du Kuolema. Si rien de tout ceci ne fonctionnait comme elle le voulait, alors le génocide débutait et chaque fois, c'était de toute beauté. Tel une ombre vengeresse, une infime partie des ténèbres de ce monde, un exemple des pouvoirs impis de la mort, elle égorgeait ses victimes une à une, silencieusement et avec la précision d'un véritable maitre d'arme.
Oui, Adrian serait une compagne de choix pour cette chère hybride au nom de Déavelina. La demie-drow l'aimait bien et elle voyait que c'était réciproque. Une seule chose manquait, et ce manque fut rapidement combler. Offrant de répondre à Adrian à la seule condition de quitter cet endroit, elle entamma la marche en direction de l'auberge ou la taverne la plus près. Il n'en fallu que de quelques pas avant que la Danceuse de l'ombre ne décide de suivre sa nouvelle "amie".
"Un royaume...une armée...une...ville."
La soif de puissance ce lisait dans les yeux de l'elfe noir. Ses mains en tremblaient, comme affecter par le spasme de la folie. Ammenant ces instruments du meutre devant son regard, un sourire carnassier prit naissance sur son visage. Tel un mirroir à double sens, son expression de neutralité se brisa afin de laisser apercevoir la face corrompu de la petite sombre en devenir. L'envi se voyait, se lisait, s'affichait en ce simple...petit...mais ô combien révélateur sourire.
Déavelina venait de perdre Adrian l'instant d'une seconde. La seule chose qui comptait maintenant, c'était les mauvaises pensées de celle-ci face à l'éventuel possibilité d'un royaume appartenant à elle et ses semblables. Une marée d'être au coeur noir comme le fin fond des abysses, déchaînant leur fureur sous les yeux du deuxième oeil de Kuolema. L'oeil de la damnation.
Elle ne put s'empêcher, d'une voix obnubilée par ses rêveries, de proposer son idée à sa nouvelle compagne.
"Que diriez-vous de "L'oeil de la damnation". Ce pourrait être notre symbole."
Évidemment, elle tenait à son idée et si jamais Déavelina n'acquiesçait pas, Adrian irait surment fabriquer son propre étendar tout en restant dans les rangs des sombres. Un oeil dont la pupille ne serait rien d'autre qu'un crâne entourré de vaisseau sanguin gonflés à bloc sur un fonc blanc et aqueux. Elle adorait cette vision.
"Alors vous pourrez compter sur moi et mon arme pour laver l'emplacement du royaume des vermines qui y sont déjà installées. J'aimerais savoir, cependant, si vous avez d'autres gens en mémoire qui pourraient bien nous venir en aide. Je ne connais personne. À deux je ne crois pas qu'il soit possible de faire quoique ce soit et pour réunir nos semblables, ce serait trop lent."
Bien qu'ancrée dans le rêve d'une armada de déchu, elle restait consciente qu'il leur manquait quelques compères pour l'instant et pas de simples suivant, non, de véritables guerriers comme elles, des battants.
Ainsi étaient-ils appelés, les gens comme elle, qui ne vivaient maintenant que dans le but de tuer, mépriser et soumettre des gens, voir des peuples. Adrian, elle, voulait tout de ces trois vices. Méprisant les impurs, elle tentait ensuite de les soumettre à sa volonté et à celle du Kuolema. Si rien de tout ceci ne fonctionnait comme elle le voulait, alors le génocide débutait et chaque fois, c'était de toute beauté. Tel une ombre vengeresse, une infime partie des ténèbres de ce monde, un exemple des pouvoirs impis de la mort, elle égorgeait ses victimes une à une, silencieusement et avec la précision d'un véritable maitre d'arme.
Oui, Adrian serait une compagne de choix pour cette chère hybride au nom de Déavelina. La demie-drow l'aimait bien et elle voyait que c'était réciproque. Une seule chose manquait, et ce manque fut rapidement combler. Offrant de répondre à Adrian à la seule condition de quitter cet endroit, elle entamma la marche en direction de l'auberge ou la taverne la plus près. Il n'en fallu que de quelques pas avant que la Danceuse de l'ombre ne décide de suivre sa nouvelle "amie".
"Un royaume...une armée...une...ville."
La soif de puissance ce lisait dans les yeux de l'elfe noir. Ses mains en tremblaient, comme affecter par le spasme de la folie. Ammenant ces instruments du meutre devant son regard, un sourire carnassier prit naissance sur son visage. Tel un mirroir à double sens, son expression de neutralité se brisa afin de laisser apercevoir la face corrompu de la petite sombre en devenir. L'envi se voyait, se lisait, s'affichait en ce simple...petit...mais ô combien révélateur sourire.
Déavelina venait de perdre Adrian l'instant d'une seconde. La seule chose qui comptait maintenant, c'était les mauvaises pensées de celle-ci face à l'éventuel possibilité d'un royaume appartenant à elle et ses semblables. Une marée d'être au coeur noir comme le fin fond des abysses, déchaînant leur fureur sous les yeux du deuxième oeil de Kuolema. L'oeil de la damnation.
Elle ne put s'empêcher, d'une voix obnubilée par ses rêveries, de proposer son idée à sa nouvelle compagne.
"Que diriez-vous de "L'oeil de la damnation". Ce pourrait être notre symbole."
Évidemment, elle tenait à son idée et si jamais Déavelina n'acquiesçait pas, Adrian irait surment fabriquer son propre étendar tout en restant dans les rangs des sombres. Un oeil dont la pupille ne serait rien d'autre qu'un crâne entourré de vaisseau sanguin gonflés à bloc sur un fonc blanc et aqueux. Elle adorait cette vision.
"Alors vous pourrez compter sur moi et mon arme pour laver l'emplacement du royaume des vermines qui y sont déjà installées. J'aimerais savoir, cependant, si vous avez d'autres gens en mémoire qui pourraient bien nous venir en aide. Je ne connais personne. À deux je ne crois pas qu'il soit possible de faire quoique ce soit et pour réunir nos semblables, ce serait trop lent."
Bien qu'ancrée dans le rêve d'une armada de déchu, elle restait consciente qu'il leur manquait quelques compères pour l'instant et pas de simples suivant, non, de véritables guerriers comme elles, des battants.
Je suis celle qui peint la nuit en sombre...
Celle qui, tout les jours, voit la pénombre...
Battletheme-http://youtube.com/watch?v=3UGtkhI6n3o&feature=related
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Adrian- Drow
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Re: Les ruines d'un souvenir [TERMINE]
Kikou^^ c'est fini! Alors hum... 5XPs 10XPs = 15XPs en tout pour tous les deux, allez réclamer vos points la où il faut
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Vidée de mon sang, de toute angoisse, de toutes émotions je ne suis que celle qui était qui est et qui sera pour l'éternité.

Déavelina- Hybride
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